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Folles journées Après Nantes voyage, les Romanciers Nantais ont réalisé un nouveau recueil en partenariat avec un événement phare de la…


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Le FC Lorient Troisième club professionnel breton, le FC Lorient est une valeur sûre du football français. De la première saison au…


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C'était Ginette Première femme députée du Maine-et-Loire, comme l'indique le sous-titre du livre qui lui est dédié, Ginette Leroux était une…




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    Chomlaik Marion Gommard-Jouan est partie à la rencontre "des artistes qui donnent à voir le monde". Au fil des histoires glanées sur plusieurs continents, et notamment à chaque…


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    Les tops de Terri(s)toires Artistes locaux, endroits flippants, jolies plages, lieux aux noms insolites...  La rédaction de Terri(s)toires explore les territoires de l'Ouest à la recherche de perles, et dresse des…




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    Écoutez l'émission de Jet FM sur l'économie sociale et solidaire (27 janvier 2017) :

     

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    Dominique Ragneau - Homo Sapiens

    Dominique Ragneau - Homo Sapiens

    Descendant d’une abondante, car copulatrice, lignée d’Homo sapiens, mammifère omnivore par naissance et non par vocation, je vis sur un territoire situé à l’extrême bout du bout des terres les plus orientalement ushuaiennes de l’ouest de la France : la Sarthe (dernier nom en date connu). Là et ailleurs, j’y croise et rencontre d’autres spécimens de cette même lignée. On cause ensemble. J’écris alors sur nos causeries.

    Ah oui, j’oubliais ! Nous partageons parfois un verre.

    je t'ai créé un compte

    adresse de votre site internet ou blog: http://www.terristoires.info/auteur/dominique-ragneau-homo-sapiens.html

    incendie à la Cité Radieuse le Corbusier de Marseille -------- Message original --------

    Sujet : Putain de réveil !
    Date : Fri, 10 Feb 2012 10:58:39 +0100 (CET)
    De : dragneau
    Pour : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

     

    Bonjour à toute l'équipe !

    Ce matin, dans les flous brumeux de mes neurones réveillés malgré eux pour œuvrer à la sueur de mon front au gain de la baguette quotidienne à 0,80 €, vaguement entendu à la radio : "... incendie à la Cité radieuse..." !

    Le collectif des Vers luisants

    Eh, Voltaire, t’éteindras les lumières !

    Du silex aux leds, sans oublier la bougie, Dieu ou Voltaire, la quête de la lumière côtoie l’histoire humaine. Un siècle officialisa même la lutte menée par quelques phares de la pensée d’alors contre l’obscurantisme. La flamme de ces Lumières-là tente depuis d’éclairer nos esprits, mais avec un inégal succès. Alors, l’ampoule est venue se substituer à l’existentielle flamme. Pour qu’au moins nos yeux voient. Bingo ! La lutte contre l’obscurité était gagnée ! Tellement, que la nuit, dans nos villes électriquement illuminées, il fait désormais sombre… comme en plein jour ! Jusqu’à la déraison. Aussi sont-ils quelques-uns, comme les Vers luisants, au Mans, à rallumer cette petite flamme. Celle de la lutte. Non violente, s’entend. Pour, entre autres, réduire les coûts. Ceux que la pollution lumineuse mancelle génère notamment par d’inutiles éclairages nocturnes.

    L’atelier voix d’Évelyne Poincheval

    Les lettres aussi ont un corps

    À la cité scolaire, pour arriver jusqu’à son bureau, il faut traverser un vaste hall. Les élèves s’y déversent entre deux cours. En éclaireuse, Évelyne Poincheval sinue avec précaution entre les adolescents écueils. Nous godillons ainsi dans cette volière bétonnée et agitée d’un brouhaha de mots en tous sens. Une interrogation fugace accoste parfois notre sillage. Évelyne lui répond, le plus posément possible, attentive à ne pas se dérouter pour autant. Nous quittons finalement cette bourrasque de mots inaudibles. Puis des couloirs, quelques portes : voilà ! Le silence, enfin. Nous sommes dans l’atelier voix de la cité scolaire Paul-Scarron, à Sillé-le-Guillaume (72).

    Sarthe Habitat et l’ Appart’éco

    L’écologis pratique

    Sablé-sur-Sarthe, 17 h, rendez-vous au quatrième étage d’une HLM. Cela aurait pu être des adultes, mais en cette fin d’après-midi, c’est un groupe d’enfants de 6 à 9 ans qui arrive pour 45 minutes de visite. "Ça veut dire quoi Appart’éco ?", lance Hélène Julliot-Cousin, notre animatrice du jour. Assis dans le salon, Achraf, Zaïd, Anaïs, Fatoumata, Chamsidine, Nicolas, Ali, Naïmat et Sandrine observent un court temps de silence. Un "Ça veut dire appartement" s’extrait soudain de la multitude du canapé. "D’accord. Et ça veut dire quoi "éco" ?". Jaillit cette fois un quasi immédiat "économiser !". "Tout le monde est d’accord ?". Un bouquet de "ouiiii", aussi tonique qu’une fin de journée scolaire bien remplie peut le permettre, répond à cette dernière question. "Moi aussi. Mais on peut dire aussi "écologie"". Quelques moments d’explications sur le sens du dernier terme énoncé, puis Hélène commence la visite de l’appartement… par le salon.

    Un bateau viking en Mayenne

    Du bois dont on fait les hommes libres

    Mai 81. La campagne se pare d’atours présidentiels. Une certaine affiche hisse alors symboliquement le village français au rang de lieu commun. Le communal devient pour un printemps l’icône sacrée, donc salvatrice, mère de toutes les histoires nationales. En Mayenne, Cossé-en-Champagne est une de ces mères-là : des vestiges préhistoriques datant de 100 000 ans avant J.-C., une église romane, une mairie républicaine, des rues en veille. Et, dans le jardin de sa maison, "sous les yeux horribles des pontons", un homme construit de ses mains un des reflets de son histoire : un bateau viking.

    vue d'un cimetiereCe jour-là, l’hiver affichait un grand blond dans le grand bleu. Curieux, ça, le soleil… Dans nos contrées, ça ripoline nos neurones. Ça donne l’impression que quelque chose a changé. L’impensable, même : que quelque chose va changer ! Ça vous allège même la pesanteur.

    Pierrot des roulottes

    Nomade’s land story

    Pierrot, c’est toujours un type à histoires. À croire qu’il n’est de Pierrot que de légendes. Il y a le prêteur de plume, d’abord, "l’ami", l’éternel haut clerc de la lune. Depuis, la nuit détend. Vient ensuite le "gourmand", qui, à ce que ses friands disent, dépose dans le palais ses étoiles. Arrive enfin le "fou", celui d’une nouvelle vague qui commence à endosser des habits de vieille lune. Et il en est encore un autre. Un de chair et d’os, celui-là. Un Pierrot à partie cul, de celles qui consolent de bien d’autres en-têtes : Pierrot des roulottes ! Comme un nom de prince des fossés qui inscrit à jamais sur papiers et par chemins que Pierrot, toujours, aimera qu’on lambine. Allez, hue Dada !

    Métro, boulot, dodo ! Ou bien auto, boulot… voire vélo… ou croquenots… Enfin, quelle que soit la variante adoptée pour aller engranger ses points retraite, une parentale préoccupation s’impose : "au fait, on fait quoi des gosses ?" Oubliant celle de Bethléem à la bien trop lointaine réputation, nombre de parents partent alors à la recherche d’une plus proche crèche de salut. Au Mans, depuis août 2008, Com3pom est de celles-là. À une notable différence près.

    Et feu le XXe siècle réactualisa… la boîte à fourbis ! Enfin, l’ordi ou le PC ! Et dans la boîte à fourbis, une autre ! Luxuriante caverne d’Ali-Baba, celle-là : in-ter-net ! En 2001, Élisabeth Hops, enseignante, y pénétra un jour ; pour tenter de rompre ennui et solitude d’alors, via forums de discussions et sites de rencontres. L’histoire semble confiner au banal de l’époque. Rien ici n’est moins vrai ! En deux premiers ouvrages, et sans se cacher derrière un pseudo, Élisabeth Hops dirige un singulier projecteur sur ce qui s’avère être aussi de lucratives boîtes de Pandore.

    Béatrice Angèle, passementière

    Atout crin !

    Fut un temps grec où une certaine Pénélope utilisait le sien comme prétexte à faire patienter ses prétendants. Aujourd’hui, dans le nord de la Sarthe, alors que rien ne l’y prédestinait, Béatrice Angèle semble avoir appris à se servir de son métier à tisser pour susciter… l’envie. Et celle que font naître ses créations de passementerie est immédiate. Quasi impérieuse. L’envie de toucher ! Car la matière avec laquelle elle travaille est noble et singulière : le crin de cheval. Il unit à l’élégance la plus racée une sensualité toute animale.

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