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Olivier Retail - Journaliste et rédaction en chef
Grand voyageur entre le Pays des Olonnes et le Pays de Retz, voilà que le petit reporter d’Ouest-France, écouteur de musique folk, bluegrass, irlandaise et rock, amateur de polars et de fantasy, supporter des Canadiens de Montreal et fan de Neil Young, joueur de guitare et de banjo, amoureux des courbes et photographe en ligne, caresseur de chats et de verres de whisky, est devenu rédacteur en chef de Terri(s)toires. Bon.
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À Nantes, le consul a du goût. Après avoir traversé la Belgique et la France, enchaînant les postes à responsabilité dans le secteur industriel, le jeune homme d'Anvers est devenu patron des Côteaux Nantais, faisant de l'ancienne ferme de Vertou le leader européen dans la production et la transformation de produits frais bio. Un bonheur qu'il partage avec passion et qui se voit sur sa "pomme".
L'association Sonneurs de Veuze, créée en 1976, est devenue fédération en 2009. Après avoir enregistré, photographié et recherché des instruments anciens durant 20 ans – jusqu'à l'édition de Musique bretonne - Histoire des sonneurs de tradition au Chasse-Marée –, il a en effet fallu refabriquer des instruments, réinventer toute la technique de jeu… et apprendre à en jouer. Le premier cours de veuze a ainsi eu lieu en 1983 à Saint-Jean-de-Monts, dans le cadre de Association de Recherche et d'EXpression pour la Culture POpulaire en Vendée (Arexcpo). Les quelques élèves s'appellent alors Loulou Robin, Lucien Proux, Bruno Pitard… Mais c'est véritablement en 1989 que la première école française de veuze voit le jour à La Garnache. Les années suivantes, des cours seront donnés jusqu'à Guérande, Angers, Châteaubriant, Rennes, Saint-Brieuc, Paris, par Thierry Lahais, Patrick Bardoul, François Robin (fils de)… Aujourd'hui, la fédération compte 7 écoles en Vendée et Loire-Atlantique, et 500 sonneurs. Parmi eux* :
T’as voulu voir l’ veuzou… et on a vu Thierry Bertrand. Ce Maraîchin qui a eu un coup de cœur pour une cornemuse oubliée, qui lui a insufflé une nouvelle vie et qui l’a fait renaître par centaines d’entre ses mains. Ce facteur musicien qui a sonné plus fort que le glas qui sonnait. Résonnez hautbois !


