Spectacles, débats, concerts… Pour faire connaître son événement sur le web, mieux vaut être patient ! Les organisateurs doivent en effet référencer leur actualité sur des dizaines de sites différents, du guide local au quotidien régional en passant par les blogs. De leur côté, les médias s’échinent à compléter ces données et à rassembler les informations éparpillées sur internet. Un système fastidieux et chronophage… qui pourrait bientôt faire sa mue. C’est en tout cas l’audacieux pari de Stéréolux et de l’association LiberTic qui proposent de doter Nantes d’un agrégateur sous licence libre, qui servirait d’interface unique.
Le principe est simple : chaque acteur doit "ouvrir ses données", c’est-à -dire les publier sur son site ou ses newsletters sous un format standard et réutilisable. L’agrégateur collecte ensuite automatiquement ces flux d’informations et génère un agenda qui peut s’intégrer à n’importe quel site web. Il peut aussi servir à nourrir des applications pour tablettes ou téléphones mobiles et occasionner ainsi des retombées commerciales. Cette démarche, qui serait une première en France, s’adresse donc aussi bien aux associations qu’aux entreprises, aux médias et aux collectivités. Autant d’acteurs qui doivent s’accorder au préalable sur une forme et des normes communes.
"Le défi n’est pas technique, il est culturel !" affirme ainsi Claire Gallon de LiberTic. Tout en ajoutant malicieusement "chiche ? ". Une première réunion a lieu ce jeudi 8 décembre (pour s’inscrire, c’est ici) et permettra de mesurer la détermination et l’enthousiasme des acteurs… Si le pari est assumé, il pourrait aboutir à la création d’une plateforme collaborative début 2012. Affaire à suivre donc, notamment sur le site de la Compagnie des territoires qui accompagnera cette nouvelle aventure.
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Diapositives de présentation du projet Ouverture des données événementielles





















