Kate

kate zit J'aime bien avoir une angine l'été. C'est la seule façon de voir Kate sans que ce soit louche. Je traque le streptocoque dès le mois de juin, je multiplie les chauds et froids jusqu'à ce que mon corps cède. En général, à la mi-août, j'ai les amygdales comme des cornichons. Alors, je prends rendez-vous avec Kate. C'est la remplaçante anglaise de Mme Malardeau. Elle me demande :

 

- “Que pouis-je faire pour vous?”

- “Heu… Fermer la double porte à clé et dégrafer votre corsage.J'aimerais poser ma bouche sur vos seins blancs.”

- “What ?”, dit-elle dans une explosion de taches de rousseur.

- “Heu… J'ai mal… à la gorge.

- “Okay, c'est sans doute oune belle angine blanche comme l'année dernière, je vais vous prescrire de la pénicilline.”

“Pénicilline”… Triolet-noire, tatata tam… Y a des mots qui balancent comme ça. Même culasse sonnerait dans la bouche de Kate.

Zit - Chroniqueur
Zit - Chroniqueur

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