À la manière d’Alice aux Pays des Merveilles, la découverte du parc de la Mare aux fées situé à côté du château de Saint-Fulgent nous entraîne dans un tourbillon enchanteresque de couleurs et d’odeurs. Au son des croassements des grenouilles au bord de l’eau, la conteuse raconte l’histoire d’une petite fée amoureuse d’un mortel. Destin tragique croisé avec ceux des petits lutins, les "farfadets", comme on dit en Vendée, et de la garrache, cet étrange animal mi-loup, mi-chèvre qui ne comprend que le patois vendéen. Un lieu plein de légendes féériques, caché à l’abri des arbres fleuris du parc.
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Dans une ambiance plus traditionnelle, le sanctuaire de la Salette, à La Rabatelière, surprend et interloque de par son architecture si particulière. "Notre-Dame des briques", comme on la surnomme, constitue un ensemble de constructions pittoresques, témoignage "baroque" de la vie paroissiale de la fin du XIXe siècle et de l’apparition de la Vierge Marie à deux enfants, Mélanie et Maximin. La Salette représente un des lieux de prière, de recueillement et de pèlerinage les plus originaux du département.
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En balade sur la Boulogne, au départ de Rocheservière, un étrange rocher croise le chemin des promeneurs. La légende raconte que les habitants, voulant créer un barrage, demandèrent de l’aide aux lutins de la région. Les lutins acceptèrent et commencèrent le travail rapidement. Mais à la nuit tombée, ils se mirent à faire la fête jusqu’au petit matin. Au lever du soleil, les lutins décidèrent de continuer à s’amuser sans se soucier de la réalisation du barrage. Le projet fut alors stoppé. Aujourd’hui, sur les bords de la Boulogne, on peut y observer ce rocher surnommé par la suite la Pierre aux Lutins.
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Un bruit de corne de guetteur ! Nous sommes cernés dès notre arrivée sur le parking du refuge de Grasla, comme l’étaient les ennemis à l’époque de la guerre de Vendée. En parcourant le village reconstitué de Grasla, les visiteurs se plongent dans les années 1790 où la population vendéenne fuit la progression des "colonnes infernales" du général Turreau. Par hasard, le général Ferrand découvre la forêt de Grasla et décide d’en faire un refuge pour toutes ses âmes perdues. Au cours d’une visite interactive agrémentée de moyens vidéo et audio, le public partage les joies, les peines et les espoirs de ces Vendéens réfugiés. Il passe à côté du puits où le général Charette, sentant sa fin venir, aurait caché son trésor, selon la légende ; et assiste à une représentation théâtrale où comédiens professionnels et bénévoles font revivre cette période qui a tant marqué la Vendée. Une manière d’honorer la mémoire et d'entretenir le souvenir de ces hommes et femmes qui se sont battus pour la Vendée.
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Le Logis de la Chabotterie, un des hauts lieux de la guerre de Vendée et le cadre de l’arrestation de Charette, le "Roi de la Vendée". Bien que lieu de mémoire, le Logis de la Chabotterie reste avant tout un des plus beaux exemples de logis bas-poitevins, offrant ainsi aux visiteurs une découverte étonnante de la douceur de vivre raffinée de la campagne vendéenne. À l’arrière du logis, on y découvre de magnifiques jardins, structurés et organisés à la française. Des jardins qui enchantent et émerveillent avec leurs fleurs colorées et le potager luxuriant.
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Qu’on aspire à la sérénité, au bien-être, à la découverte ou à l’émerveillement, le Jardin de la Vendée offre un magnifique espace d’évasion pour petits et grands. Une Vendée aux mille saveurs.





















