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Du Foin de la rue aux Folles journées en passant par les Écrivains en bord de mer, les Pays de la Loire sont une terre de festivals. Repérer les événements près de chez soi ou préparer son circuit estival est désormais un jeu d'enfants avec une cartographie interactive basée sur des données opendata. Suivez le guide !

Clap de fin pour le Hyblab 2014. Pendant près d'un mois, huit étudiants d'écoles de communication, de graphisme et d'informatique* ont mis le nez dans les chiffres de l'Open Data. Sous la houlette de Terri(s)toires et de leurs professeurs, ils ont cherché à savoir si l'Ouest était toujours en tête de peloton en réalisant un petit tour de France des données. Résultats concluants, Bretagne et Pays de la Loire conservent le maillot jaune. Rennes, Angers, Nantes, Le Mans et Brest continuent d'ouvrir leurs données à vitesse grand V. Mais ces villes ne doivent pas relâcher leurs efforts, car Lyon possède à titre individuel un ratio données / habitants déjà plus élevé. Strasbourg et Paris ne sont également plus très loin. Découvrez la dataviz du projet.

Partenaires projets / Innovation

LiberTic

Liber Tic est une association nantaise qui a pour objectif de promouvoir l’e-démocratie et d’œuvrer à l’ouverture des données publiques. Liber Tic a ainsi joué un rôle majeur dans l'implication des collectivités locales dans l'opendata. En 2011 et 2012, 58 actions de sensibilisation ont été effectuées et 147 événements ont été organisés dans 15 villes de 4 pays.

Aujourd'hui s'ouvre le premier HybLab, "laboratoire d'hybridation" numérique lancé par l'association nantaise Ouest Médialab. 80 étudiants de trois écoles supérieures et 12 médias "cobayes" (dont Terri(s)toires) vont plancher sur des projets innovants de data-journalisme qui seront diffusés sous licence libre. Le terrain de jeu : l'Île de Nantes.

La Région des Pays de la Loire a rejoint Nantes et le département de Loire-Atlantique dans les pionniers de l'open-data. Les quatre collectivités concernées se sont même regroupées sur une seule plateforme mutualisée et particulièrement ouverte. L'annonce coïncidait vendredi avec la Journée nationale de l'orgasme. Aucun rapport(s), mais les deux nous font très plaisir.

Revue de presse #10

L'automne en toute liberté

Le web, aussi, est un territoire. Et il s'ouvre évidemment à l'échange croisé et à la pollinisation. Voici notre butinage de médias de l'Ouest, partenaires de Terri(s)toires.

 

Récolte du 4 octobre 2012.

"La liberté ne se donne pas, elle se prend."1 La preuve par les exemples dans cette première revue de presse d'automne qui s'autorise un grand écart entre l'esclavage et la crème bronzante. Sans oublier la libération des données publiques avec les rebondissements locaux de l'open data.

FourmisLes fourmis sont ici ! Attirées par le nectar de Terri(s)toires, elles sont parvenues à infiltrer la rédaction du webzine complètement à l’Ouest. Antennes pointées vers la Loire-Atlantique et la Mayenne, elles nous ont embrigadés à leurs côtés pour faire témoigner sur les ondes celles et ceux qui créent des alternatives au système actuel.

À Nantes, une seule plateforme pour tous les événements

La collaboration, chiche ?

plateforme opendata Réunir tout l’événementiel d’une ville sur une plateforme web libre de droits et automatiquement mise à jour… À Nantes,  Libertic et Stéréolux mettent au défi les acteurs culturels, médias, collectivités et développeurs d’applications. Pour saisir cette opportunité, ces derniers vont devoir ouvrir leurs données, mais aussi montrer leur capacité à agir collectivement. Une première réunion a lieu ce jeudi 8 décembre.

Chronique d’une initiation

C'est la data !

À Nantes, une petite équipe a tenté d’évaluer l’évolution de la qualité de vie. Un travail de coproduction qui s’est révélé passionnant... mais aussi complexe, chronophage et symbolique des pièges du data-journalisme.

Gris contre vert - opendata nantes(Cet article est un iframe reprenant le contenu d'un autre site... La source est ici : http://nantes-data-journalisme.net/?p=10)

Data-journalisme à Nantes

Collaboration en données ouvertes

Après Rennes, c'est au tour de Nantes d'ouvrir ses données publiques ; l'occasion pour l'association Libertic d'accompagner différents acteurs locaux, et de se les approprier pour apprendre à s'en servir. Les 8 et 9 octobre, un travail collaboratif a débouché sur la production de quatre articles de data-journalisme à découvrir dans ce dossier.

L’identité bretonne de Nantes

Naoned or not ?

44=BZH ? 44 = BZH. Les messages de revendication d’un rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne fleurissent dans la Cité des Ducs. Légitime ? Historiquement, oui : Nantes faisait partie de la Bretagne jusqu’en 1956, date à laquelle la Loire-Atlantique a progressivement été rattachée à la région Pays de la Loire (qui a été investie des compétences complètes en 1982). Mais qu’en est-il aujourd’hui ? Nantes est-elle plus proche de son homologue bretonne, Rennes, ou de la capitale vendéenne de la Roche-sur-Yon ? Esquisse de réponse en infovisualisation.

Barcamp opendata nantes(Cet article est un iframe reprenant le contenu d'un autre site, et c'est pour ça que le texte déborde de la page. Toutes nos excuses pour le désagrément... La source est ici : http://barcamp.nantes-actu.info/article.html)

logo liberticVallet, Clisson, Nantes, mes collectivités communiquent… et m’informent énormément. Je cherche la piscine la plus proche de chez moi, les horaires de bus, une crèche ou une association dans laquelle mamie pourra aller jouer à la crapette ?... la mairie ou la communauté de communes auront la réponse. Pratique. Sauf que si je veux l’information en temps réel sur mon téléphone portable avec une application à la pointe de la technologie, je peux toujours attendre. Pourtant, cela serait possible très rapidement, et sans que cela coûte grand-chose au contribuable. Et le pire, c’est que s’opposer à cette évolution est contraire à la loi française.

Les collectivités recueillent toutes sortes de données sur leur territoire et leurs habitants, mais contrairement à ce que recommande la loi de 1978, ces fichiers ne sont que rarement accessibles au grand public. Suivant l'exemple anglo-saxon, Rennes a été la première ville de France à ouvrir une partie de ses données publiques. Cette initiative a notamment permis à la métropole rennaise de remporter le Trophée européen de l’e-démocratie 2010.