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    Graffitis : les faits d'une bombe

    Graffiti dans l'Ouest Graffiti dans l'Ouest

    L'ouest est sous les bombes et l'heure est graff. Les murs des villes portent les cicatrices d'une explosion de couleurs menée par une guérilla urbaine au visage masqué. De l'underground à la lumière, des terrains vagues à la pub et aux musées, le graffiti écrit son histoire. Celle d'un mouvement illégal qui préserve jalousement ses valeurs, mais doit s'adapter au monde qui l'entoure.

    Le graffiti est par essence un art underground : un sombre et humide couloir de métro suffit pour tout musée. C’est un art populaire, éphémère, incendiaire. Une allégorie de la rébellion, de la transgression et de l’anticonformisme. Un "objet social" qui échappe aux définitions. Tags, graffs et pochoirs appartiennent à un seul univers, mais recouvrent plusieurs réalités. Car du vilain tag sur une poubelle au street art qui s'affiche dans les musées parisiens, il y a un monde.

    Le graffiti est interdit par l'article 322 du Code pénal. Pour en savoir plus sur les peines encourues : www.legifrance.gouv.fr

    Beaucoup font une différence entre graffiti et tag, prêtant au premier une qualité artistique qu'ils refusent au second. Mais les connaisseurs affirment que les deux sont indissociables : les graffeurs d’expérience ont tous débuté avec les tags… et beaucoup en font encore ! Entre le "vandale" PIR et SoemOne qui travaille pour de grandes marques ou le ministère de l’Emploi, il n'y a qu'un pas. Une histoire de talent ? Pas vraiment. Plus une question d’opportunisme, dans le bon sens du terme. Car le graffiti est devenu un vrai marché. Vente de bombes de peinture, cours, performances, graphisme et web design, quelques passionnés comme Arnaud de Street Control ou les membres du collectif 100 Pression parviennent à en vivre. Un choix osé et économiquement risqué, mais tous assurent que "la liberté n’a pas de prix". À Rennes et Nantes, les mairies pourraient d’ailleurs recevoir un prix pour leurs "murs de liberté". Fenêtres d’expression dans l’espace public, ces surfaces dédiées à la pratique légale du graffiti inspirent d’autres collectivités, comme la ville de Caen. Signe que le graff trace sa route et trouve sa place. Certes, comme le rap, il est parfois récupéré, dénaturé, instrumentalisé. Mais repousser les frontières d’un art ne peut que l’enrichir…

     

    Quelques sites spécialisés :


    www.fatcap.org

    www.bombingart.com

    http://grafart.chez.com

    http://nantes.graffitis.free.fr

    http://graffs.brestois.free.fr

    www.survivreaniort.com

     

     

    Un mouvement décrié

    Jef Aérosol à Venise Jeff Aérosol, pochoiriste, a été l'un des premiers Français à choisir les murs de villes comme supports. Précurseur du mouvement, il porte aujourd'hui un regard sévère sur les graffitis.

    "Mon associée, ma complice, c'est la ville, la texture urbaine. Chaque mur suinte de matière humaine, et mes travaux sont un miroir des gens. Un arrêt sur images du flux urbain, du flux humain. Les galeries, les musées, c'était des lieux dans lesquels il était difficile de rentrer, et qui étaient le summum de l'establishment. Nous avons obtenu leur reconnaissance à partir de 1984 et avons été à la mode, puis c'est retombé dans les années quatre-vingt-dix, car le graff et le tag sont arrivés. Nous avons alors arrêté pour ne pas être mélangés à ce "terrorisme graphique". Pour moi, cela fait partie des violences urbaines, comme les voitures qui crament dans les banlieues. Moi, je n'ai jamais eu un seul procès. Je suis allé à Venise, et jamais je n'aurais peint : j'ai collé du papier (cf. photo). Certains graffeurs ont un talent fabuleux, mais cela me parle rarement car ils écrivent juste leur nom et ne délivrent pas de message. Pour moi, le tag n'est pas une expression plastique."

    http://jefaerosol.free.fr

     

     

    Au sommaire :

     

    Graffiti vandale

    On ne (re)fait pas PIR !


    "Un graffeur sachant graffer doit savoir graffer en vandale". L'adage pourrait exister, tant la culture de l'illégal est prégnante dans le mouvement graffiti. Le "vandale" est le graffiti des origines, de la rue, le "vrai".

    Lire la suite




    Pratique légale du graffiti

    Collectivités et murs de liberté

     

    L'interdiction ne vaut qu'un temps. Lorsqu'une pratique sportive ou artistique illégale se développe malgré les sanctions, les institutions doivent envisager la mise en place d'un cadre légal. Les adeptes de skate-board peuvent ainsi se défouler dans des skate-parcs...

    Lire la suite




    Vivre du graffiti à Nantes

    P(e)ignons sur rue


    Rue des Olivettes, à Nantes. Quasiment face à face, le magasin de bombes de peinture Street Control et l'association de graffeurs 100 Pression représentent les deux versants de l'univers professionnel du graffiti. Avec quelques sacrifices, il est possible de vivre de sa passion…

     

    Lire la suite




    Des murs de Concarneau à un salon international du prêt-à-porter

    SoemOne, success story du graffiti

    Pierre Doucin, alias SoemOne, ne pensait pas réussir si vite. En moins de quatre ans, il est passé de l’anonymat des murs de l’ouest à la célébrité internationale. Une ascension éclair pour un graffeur qui joue désormais dans une autre cour.

     

    Lire la suite

    Street art atypique

    C'est graff docteur ?

    Mon premier fait du graffiti en braille. Mon second utilise la lumière et mon troisième crée en nettoyant. Mon tout s'approche du graffiti, mais n'en est pas une discipline. Trois styles atypiques, trois supports originaux, trois philosophies, mais un point commun...

     

    Lire la suite

    Thibaut Angelvy - Journaliste, webmaster et rédaction en chef
    Thibaut Angelvy - Journaliste, webmaster et rédaction en chef

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    Commentaires  

     
    +1 #1 artiste 16-12-2010 12:10
    Il faudrait qu'on arrive (même si cela avance) à montrer au grand public, la différence entre tag et graff, et que le graff c'est de l'art au même titre qu'une toile comtemporaine
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