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    Les pis font de la résistance

    Vaches Nantaise et Pie noir Vaches Nantaise et Pie noir

    Une grande partie de la diversité des races bovines françaises a frôlé l’extinction. À partir de la seconde moitié du XXe siècle, elles ont été sacrifiées sur l’autel de la productivité et de l’uniformisation de l’agriculture. Dans l’Ouest, six races étaient menacées : Bretonne Pie Noir, Froment du Léon, Armoricaine, Saosnoise, Nantaise et Maraîchine.

    Sauf que depuis une vingtaine d’années, des éleveurs passionnés se sont mis en résistance. Comment ? En apportant la preuve, au-delà de la nécessaire sauvegarde de la biodiversité, qu’il est possible de vivre de l’élevage de ces races locales. Aidés par des scientifiques et les pouvoirs publics, ils ont mis en place des programmes de conservation. Leur pari est en passe d’être atteint : le cheptel est composé de 800 femelles Nantaises et 1 600 pour la Pie Noir.

    Il y a quelque temps encore, ces précurseurs prêchaient dans le désert. Aujourd’hui, leur discours trouve un large écho auprès du grand public, comme le montre l’affluence lors de la fête de la vache Nantaise à Plessé (44), ou encore la mobilisation du réseau international Slowfood. Pour autant, il reste encore beaucoup de travail à faire - trouver des nouveaux débouchés et inventer de nouveaux circuits de commercialisation - pour confirmer cette renaissance.

     

     

    Au sommaire :

    Plessé au cul des vaches


    Fête de la vache Nantaise et des races locales, 6e édition au Dresny, à Plessé, au nord-ouest de la Loire-Atlantique. Trois jours d’ambiance (du 10 au 12 septembre dernier) de comice agricole et de rassemblement écolo, les races locales en vedettes.

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    Une vache en sentinelle

     

    Roulements de tambour, s’il vous plaît : une Bretonne est reçue dans le monde. La race Bretonne Pie Noir vient d’être inscrite dans le répertoire des "espèces sentinelles" par le mouvement Slowfood. Avec comme objectif : accompagner la renaissance de cette race.

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    "Le tracteur m’a tué !"


    Entretien entre quatre z’yeux avec Églantine, vache nantaise depuis plus de 30 générations.

     

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    Image de Une : photos de JC.Samoyeau et http://armorique.pagesperso-orange.fr

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