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    Nantes Voyage, ép. 6

    La place du Commerce

    La couverture de Nantes Voyage La couverture de Nantes Voyage - © Jean-Claude Chiariello

    Sixième épisode du feuilleton Nantes Voyage en hommage d'adieu à son auteur, l'infatigable voyageur Daniel Chaigne (voir encadré de fin). Cette nouvelle, le romancier nantais l'a écrite en une nuit dans un hôtel japonais, une bière Kirin à la main. Il y dresse un tableau grinçant de la destinée des jeunes footballeurs africains ramenés en Europe par des recruteurs sans scrupules.

    L’homme était venu faire ses emplettes. Avec une discrétion ostentatoire. De toute façon, il était le seul blanc dans la tribune et sa façon de prendre des notes sur un petit carnet aurait suscité des rires, si elle n’avait pas signifié tant d’espérances.

    Il ne fallait donc pas rater son match et Moïse le savait. L’erreur que tous commettaient c’était de chercher l’exploit, d’accomplir le geste technique exceptionnel, de marquer le but d’anthologie comme disent les journalistes. Moïse avait résisté à la tentation, s’était appliqué et, au bout du compte, avait été à l’origine des trois buts de son équipe.

    De fait, c’est bien de lui que l’homme blanc parlait avec Monsieur Paul Sangaré, le propriétaire-manager-entraîneur de l’équipe.

    Moïse venait donc d’être repéré par le recruteur d’une équipe européenne. Française ! "Le meilleur centre de formation de l’hexagone", plusieurs fois champion de France et ce n’était pas fini... Monsieur Sangaré avait déjà trouvé un accord avec le visiteur. Moïse aurait voulu savoir s’il s’agissait de Lyon, ou Marseille et l’homme répondit que c’était encore mieux et que les grands joueurs qui avaient fait la gloire de ces clubs-là et de l’équipe nationale, c’était par Nantes qu’ils étaient passés.

    Il fallait quand même convaincre aussi la famille. Fatou, la mère, ne rêvait que de ça. Tout ce qu’elle espérait c’était qu’on prenne aussi Josuah, le petit frère, qui promettait encore plus.

    C’est l’arrière-grand-père qui posait problème. On pouvait penser qu’il était gâteux, mais il représentait la sagesse et l’autorité du village, la mémoire des mémoires. Il rappelait les histoires de son propre aïeul qui avait transmis la tradition orale et les leçons du passé: ne jamais se laisser embarquer sur les navires des blancs ! Les bateaux d’autrefois ou les avions de maintenant. En plus, Nantes, ce nom avait laissé des traces douloureuses. Ils étaient venus avec des bateaux chargés de pacotille, avaient embarqué les hommes forts et les filles jolies du village contre des cadeaux inutiles, avaient promis monts et merveilles. Et personne n’en était jamais revenu. On avait beau lui expliquer que les temps avaient changé, l’aïeul n’en démordrait pas : les blancs, eux, ne changeaient pas.

    On passerait outre son avis, forcément. On n’allait pas laisser s’échapper l’occasion ; on ne perdrait pas son temps à rappeler la liste des compatriotes qui avaient ainsi signé des contrats mirifiques et qu’on voyait régulièrement à la télé, qui envoyaient des sommes pharamineuses aux villages et aux familles. La chance passait par là. Moïse avait été désigné pour être le serviteur de la religion football. Personne ici ne savait où se situait Nantes, mais, en vérité qui était capable de placer Chelsea ou Leverkusen sur une carte ?

    L’homme, s’il se faisait fort d’obtenir très vite les impossibles visas et coûteuses autorisations pour Moïse, refusait de mettre Josuah dans ses bagages. Prometteur, ce petit ? Oui ! Mais trop jeune. Ça ne passerait pas avec la législation française. Il y aurait des problèmes. Et puis c’était trop tôt : il fallait attendre qu’il grandisse pour s’assurer que les promesses seraient concrétisées. L’homme s’était montré inflexible dans la négociation, malgré les avances éhontées de la mère puis de la sœur de Moïse. Il avait juste dit qu’il reviendrait et Paul Sangaré avait répondu qu’il serait le bienvenu.

    *

    Ça avait démarré très fort pour Moïse. À part le froid. On lui avait dit que souvent il pleut sur Nantes et que le ciel pouvait rendre son cœur chagrin ; mais le plus dur à supporter, ça restait la température. Le club ne lésinait pas et lui avait offert un chauffage d’appoint pour la période d’avril à octobre.

    L’arrière-grand-père avait parlé d’esclavage ! C’est vrai qu’on ne le ménageait pas à l’entraînement. Mais on le payait bien ! Avec ce qu’il avait envoyé au village, en six mois, on

    avait déjà refait la toiture de la tribune du stade. Et puis, quand même, on lui laissait le temps de s’amuser : on lui avait fourni une télé, il y avait baby-foot et flipper au centre et il avait pu s’acheter une console de jeu et un portable perfectionné. Et puis on reconnaissait son talent et on l’encourageait : il allait bientôt jouer dans l’équipe réserve et, si tout se passait bien, dans les dix-huit mois, il apparaîtrait sur la feuille de match de l’équipe première. En ligue 1 ! Si le club

    se maintenait, évidemment…

    Et ça se présentait tellement bien : Moïse enchaînait les bons matchs. Il eut vite un bel article avec sa photo dans Presse-Océan. On prononçait son nom dans les travées de la Beaujoire, d’autant que, sur les trois milieux de terrain de l’équipe première, l’un était caractériel et serait vendu au prochain mercato, le second affichait une inconstance problématique et le troisième cahotait de blessure en blessure…

    Et, le jour où Blois repartit de Nantes avec un cinglant 7 à 0, tout le monde estima que le temps de Moïse, ce nouveau prophète qui avait encore mis trois buts, ne tarderait plus.

    *

    On la trouvait plutôt jolie, Lily. D’ailleurs c’est la première chose qui est venue à Moïse : plutôt que de lui dire merci, il lui avait lancé ce compliment, sans les fioritures grossières de tous les obsédés de l’hôtel. Ce grand garçon à l’air un peu simple, manifestement gentil, l’avait troublée, la pauvre Lily !

    Ça la changeait drôlement des vieux lubriques, représentants de commerce ou directeurs de FMI, qu’il valait mieux ne pas laisser approcher. Alors, elle n’avait pas réfléchi, elle lui avait donné son 06, un geste insensé, on ne doit jamais faire un truc comme ça ! À quoi ça tient ? La soirée d’avant avait été un peu trop festive, après cette victoire inespérée, à l’issue de prolongations arrachées de justesse et ces tirs au but qui n’en finissaient pas. Du coup, quand il avait fallu se lever, Moïse s’était habillé et avait ramassé ses affaires au radar. C’est en montant dans le car qu’il s’était aperçu qu’il lui manquait son baladeur et il avait remonté, quatre à quatre, les marches de l’hôtel.

    La petite femme de ménage, Lily, s’était décarcassée pour fouiller dans les panières, secouer les draps et dénicher le baladeur ; ça n’avait pas duré cinq minutes, pas assez de temps pour que le chauffeur du car klaxonne d’impatience, mais bien assez pour que l’étincelle se produise entre ces deux-là.

    Moïse y avait pensé pendant tout le voyage. Plus qu’à la finale gagnée la veille ! Il avait même envoyé deux SMS mais elle n’avait pas répondu. Elle avait pensé que ça avait été une

    sottise de confier son numéro comme ça, à ce garçon inconnu, mais que ça ne porterait pas à conséquences, qu’au bout de trois tentatives il se lasserait et oublierait. Et elle aussi. Elle avait quand même feuilleté L’Equipe que le client de la 506 avait abandonnée.

    Au bout d’une semaine, Moïse avait saturé la boîte vocale du portable de Lily. Un peu lourd, mais attendrissant... Plutôt beau mec, bien bâti, mais à peine dix-sept ans, six de moins qu’elle... Et puis, footballeur...

    *

    L’entraîneur de Moïse le trouvait bien moins concentré aux séances et ne se priva pas de lui faire savoir : "C’est pas parce qu’on est champion de France amateur qu’il faut se croire arrivé. On ne se relâche pas !" Bon, c’était la fin de la saison, ça pouvait se comprendre…

    Et puis, un jour, Moïse ne se pointa pas à l’entraînement.

    Ça peut arriver, ce genre d’incident. Vu que les gars ont un suivi médical rigoureux, les cas de maladie sont rarissimes, y compris chez ces frileux d’africains. De toute façon, footballeur, c’est un de ces métiers où l’on n’a pas le droit d’être malade. Il y a que les grosses blessures qu’on peut tolérer, mais ça constitue une sacrée tuile, à chaque fois…

    Au bout d’une dizaine de messages sans réponse, l’entraîneur est énervé. Il les connaît bien, ses gars. Il préfère écarter l’hypothèse catastrophe, qui est arrivée à un de ses collègues qui a retrouvé un de ses protégés mort dans son lit d’un arrêt cardiaque : un ghanéen talentueux qui avait coûté assez cher.

    Ça ne doit pas non plus être une de ces conneries d’adolescents qui terminent leur bamboula au poste de police, au milieu de la nuit : le staff aurait été aussitôt prévenu. Le plus probable reste quand même une histoire de gonzesse : avec ces noirs qui se laissent mener par leurs queues, il commence à être blindé, l’entraîneur !

    Il a vu juste, évidemment. Sauf qu’il n’a pas l’intention de laisser passer comme ça. D’abord ça va commencer par l’engueulade soignée devant tous les autres, pour l’exemple, et puis la retenue, et pas symbolique du tout, sur le salaire du mois. Histoire de prévenir toute récidive. À la quatrième récidive, il fallut mettre les choses au point.

    Une fille à Paris ? Ça va pas le faire ! Le train, la fatigue, rien de ça n’est compatible avec le statut d’athlète de haut niveau. Et puis c’est quoi cette lubie d’aller tirer son coup à la capitale ? Alors qu’on peut lui fournir ici tout ce qu’il faut, et du meilleur ! Et surtout, servi à des horaires compatibles avec l’entraînement et les matchs. Faut que ça reste compatible avec le job !

    "Parce qu’il y a le job. T’es là pour ça ! Et si vraiment ta copine c’est l’affaire du siècle, t’as intérêt à la faire venir !" Sauf que Lily, elle n’a pas l’intention de bouger : la chambre à Saint-Denis, le boulot près du stade ne sont pas tombés tout seuls. Alors, elle ne les lâchera pas de sitôt.

    *

    "Et si j’allais jouer au PSG ?" Moïse pouvait difficilement imaginer pire provocation ! Rennes peut-être ? Non ! Le PSG ça valait son pesant de sacrilège. Est-ce que des mecs de Paris ne l’auraient pas approché en douce, notre Moïse ? Si au moins on pouvait contrôler les portables de nos joueurs... Bon, mais, en fait, non : c’est juste encore son histoire de gonzesse à ce garçon : le ver est dans le fruit !

    "Pour qui tu te prends, Moïse ? Pour Zlatan, peut-être ? Tu sais que tu n’y es pas encore. Loin de là ! Et tu y arriveras pas sans bosser... si tu y arrives un jour ! Mais surtout, ce que tu oublies, c’est le contrat. Tu y as pensé au contrat ? Ta mère a signé pour trois ans, c’est ferme et il te reste plus de vingt mois à faire. Tu es lié au club, tu piges ? Tu nous appartiens. C’est nous qui décidons où tu joues, si tu joues..."

    Il est furax l’entraîneur. Dans un premier temps, il convient de mettre à pied ce branleur de Moïse pour un bon mois. Sans salaire. Histoire qu’il comprenne qui sont les maîtres. Après, s’il veut partir, on peut envisager de le prêter à Bastia, leur meneur de jeu vient de se prendre six mois de suspension, ils sauteront sur l’occasion. Mais on ne le vendra pas au PSG ! Jamais ! Vu tout ce qu’on a investi pour le former, ce serait drôlement se faire entuber que de laisser les milliardaires de la capitale rafler la mise. Tant qu’à faire, si Moïse tient ses promesses, qu’il vient à représenter une belle valeur marchande, on négociera avec Manchester ou les espagnols... mais pas avec le PSG ! Ils connaissent rien au foot au PSG ; tout ce qu’ils savent faire c’est pourrir le marché en achetant des vedettes. Mais au niveau du collectif, zéro !

    "Le jeu en triangle, Moïse ! Le jeu en triangle, c’est à Nantes que ça a commencé. Ils ont copié un peu à Bordeaux, mais depuis des générations, le jeu en triangle, c’est Nantes !"

    *

    Ça c’est mal passé avec Lily. Moïse a dû se montrer un peu trop violent quand elle a confirmé qu’elle ne quitterait pas la région parisienne. Il a crié. Il a gueulé qu’elle ne l’aimait pas vraiment. Et il a claqué la porte. D’accord, les dirigeants du club avaient dit qu’on se débrouillerait pour lui trouver un boulot, à la petite, dans la région ; mais, en attendant, ils n’avaient rien annoncé de concret. D’accord, pour le logement "il y aurait des arrangements", mais c’était bien évident que ce serait le club qui déciderait de leur vie commune. Elle avait

    pas mal pleuré, Lily, et puis, au bout de quelques heures, elle avait envoyé un long SMS à Moïse pour dire qu’il valait mieux ne plus se revoir. Puis elle avait éteint son portable, de toute façon personne d’autre ne l’appelait.

    Lui, il n’avait pas pleuré. Il avait juste la rage. Du coup, à l’entraînement, on lui avait dit de se calmer un peu parce que ça n’arrangerait rien qu’il blesse un de ses partenaires. N’empêche : le voir se défoncer comme ça, c’était un signe positif. On n’allait sans doute pas lui retirer les deux dernières amendes sur son salaire pour absence à l’entraînement. Et puis on allait envisager de lui donner, à nouveau, du temps de jeu.

    *

    La faute à pas de chance, vraiment ! On avait repassé une dizaine de fois la vidéo de la scène, au ralenti : le gars d’en face n’avait pas cherché à blesser Moïse, on pouvait même considérer qu’il n’y avait pas faute, d’ailleurs l’arbitre n’avait pas sifflé.

    Mais les deux joueurs, lancés à pleine vitesse pour la conquête du ballon, s’étaient heurtés avec une violence inouïe et Moïse était mal retombé. L’autre avait été secoué mais c’était pour Moïse qu’on amenait la civière. Le kiné, sur le banc de touche, avait tout de suite tiré la tronche. Mais il était loin de se douter de l’ampleur de la catastrophe. Les examens allaient enlever les dernières illusions.

    Perdu pour le foot, Moïse ? Pas si vite ! On fait des prothèses formidables et des opérations incroyables. Mais, bon, là… Le club prenait en charge tous les frais médicaux, la rééducation. Six mois ! Ça coûtait une fortune. À partir d’un certain moment, le club ne pouvait plus s’engager. Le bon sens économique s’y opposait. D’ailleurs, il y avait une clause expresse dans le contrat.

    Le départ de Moïse fut un peu précipité. Il avait envoyé son poing dans la figure du Président qui venait lui annoncer qu’il allait enfin pouvoir aller dans la région parisienne où un ou deux petits clubs seraient prêts à le faire signer. Le dirigeant se montra grand seigneur et accepta de retirer sa plainte.

    *

    Les économies de Moïse ont fondu. Surtout qu’on l’a obligé à payer l’implant dentaire du Président. Ça a été une connerie de repartir vers la région parisienne : il a fini par

    découvrir que Lily était repartie en Somalie. De foyer en squat, Moïse n’a pas pris le temps de consolider sa jambe avant de se retrouver sans couverture sociale, sans argent, sans papiers. Il ne sait plus si le club a gardé son passeport ou s’il l’a perdu.

    Il passe en jugement dans deux jours. Il lui restera un dernier recours, mais il ne compte pas l’utiliser. Il préfère se laisser expulser, ce sera toujours un billet d’avion économisé. Du centre de rétention où il attend le verdict, il prépare les mots qu’il va dire au village. Il faudra d’abord s’incliner devant l’arrière-grand-père et lui exprimer ses regrets de ne pas l’avoir écouté. Et puis…

    Mais c’est trop tard : le vieillard est mort depuis deux mois sans qu’on n’ait pu prévenir Moïse. Et le recruteur est déjà là, tenant ses promesses. Il a parlé à Fatou et demande à Josuah : "Alors ? Fin prêt pour le voyage à Nantes ?"

     

    Nantes Voyage, ouvrage collectif, éditions Durand-Peyroles, 210 pages, 14 €. Disponible chez tous les libraires et dans les points Le Voyage à Nantes. Achat en ligne sur le site de l'éditeur.

     

    L'auteur

    Le dernier voyage du romancier nantais Daniel Chaigne


    Daniel ChaigneAmoureux de l'Asie et écrivain globe-trotter, Daniel Chaigne a été membre des Romanciers nantais dès les débuts de l'association. Il a été victime d'une chute très grave à laquelle il n'a malheureusement pas survécu. "Le plus bel hommage que vous puissiez lui faire serait de continuer à promouvoir ses romans", a confié sa famille. "Sexagénaire anarchiste", selon ses propres termes, il signait en effet des textes plein d'humour mais aussi profondément engagés. Il n'hésitait pas à aborder des sujets graves : le racisme, la prostitution, ou encore l'esclavage moderne comme dans la nouvelle Place du commerce qu'il a rédigée entre Fukushima et le Tibet où il préparait son prochain roman. L'homme s'est envolé vers son dernier voyage, mais les écrits restent...



    Sa bibliographie complète :

    • L’Irresponsable, Nantes, Éditions du Petit Véhicule, 1993

    • Le témoin, Éditions du Petit Véhicule, 1993

    • Une sortie hasardeuse en dehors de la surface de réparation, Nantes, Éditions du Petit Véhicule, coll. "Soleil Noir", 2001

    • Faut arrêter de décoller, Nantes, Éditions du Petit Véhicule, coll. "Récits et nouvelles de la nuit", 2009

    • Un bon débat rat, conte auto-édité, 2010

    • Série de nouvelles Les contes du conteur bourré (Éditions du Petit Véhicule, coll. "Récits et nouvelles de la nuit")

    • Les nouvelles Ma Môme et La place du commerce dans 13 à la douzaine et Nantes Voyage, recueils des Romanciers nantais

     

    Une cérémonie en son hommage est prévue
    le vendredi 16 octobre, à 14 h, au crématorium du Parc, à Nantes.

     

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