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Le bateau à voile Tres Hombres Le 21 octobre, elle était à Brest, parmi les cargos et les navires militaires. La goélette hollandaise Tres Hombres souhaite réhabiliter le transport maritime à la voile. À son bord, pas de moteur, mais des cales gorgées de marchandises… et des marins convaincus.

Gens de mer - ép.5

Mousse, que le vent te pousse

L'école des mousses à Brest, Marine Nationale - Terristoires.info À Brest, l’école des mousses accueille chaque année 160 élèves pour une formation d’un an, premier pas d’une carrière de marin. Rencontre à Lorient avec Sidney, Marie et Ewen, trois mousses fraîchement débarqués de leur premier séjour en mer.

Du côté de chez Swann, rue de Siam On peut vivre là où la terre finit, avoir la chevelure affreusement ébouriffée par les vents, la peau crevassée par les embruns et apprécier une certaine tenue, voire un goût pour l’élégance. Sans aller jusqu’à des enthousiasmes proustiens, nous aussi pouvons aller faire un tour du côté de chez Siam. Car, et sans même avoir approché l’amphithéâtre C, celui dédié aux premières années de faculté de médecine, on peut affirmer que le petit Marcel eut été bien avisé d’y aller cracher ses lobes pulmonaires.

À Brest donc.

Rue de Siam.

Antoine Le Bihan, artisan verrier Chez les Le Bihan, on est artisan verrier de génération en génération. Créer et rénover les vitraux s'apprennent de père en fils, voire de mère en fils. Antoine Le Bihan est le petit dernier de cette grande famille de magiciens de la lumière dont les premiers vitraux sont sortis des ateliers en 1791. Même si les ateliers ont officiellement été liquidés le 11 septembre 2009, Antoine poursuit sa route, au sein d'une coopérative du bâtiment. Il réalise des vitraux aux quatre coins de la Bretagne et de la France et le travail ne manque pas !

Yui en l'air face à une conductrice de bus Magie, parades urbaines, acrobaties, pyrotechnie, mais aussi arts plastiques, danse, musique, théâtre... bienvenue dans l'univers inclassable, populaire et imprévisible des arts de la rue. Il repose sur une contrainte précise qui fait aussi son charme : regrouper des créations conçues pour interagir avec l'espace public et les habitants. Une démarche artistique très ancienne qui se poursuit aujourd'hui avec l'ambition d'inventer de nouvelles scènes et de se rapprocher toujours plus des publics non initiés.

Paperie - Fourneau : interviews croisées

Mutations artistiques au cœur des territoires

La compagnie Oposito au Fourneau Aller au plus près des habitants, les surprendre, les impliquer, les faire rêver... les arts de la rue se transforment et tentent plus que jamais d'abolir les frontières entre ville et campagne, entre un public averti et ceux qui sont traditionnellement exclus de la culture. Quel meilleur espace que la rue pour provoquer ces rencontres ? Utilisation des nouvelles technologies, risque de standardisation, échanges artistiques à l'échelle européenne... Claude Morizur et Éric Aubry, respectivement directeurs des Centres nationaux d’art de la rue de Bretagne (Le Fourneau, basé à Brest) et des Pays de la Loire (la Paperie à Angers) décryptent quelques-uns de ces enjeux.

l'avant du Belem Géré par la fondation qui porte son nom, le Belem navigue sept mois sur douze, en France et à l’étranger. Maintenir à flot cet impressionnant navire demande de l’énergie… et un sacré budget.

Dossier sur le Belem - Terristoires.info Longtemps, Charles Raffin Caboisse, maître d’équipage du Belem, a eu le trac avant d’embarquer. "Comme quand on monte en scène, j’étais intimidé par ce voilier". Trois mâts, 51 mètres de long de la poupe à la proue, 250 poulies, 22 voiles… Le navire-école, emblème du patrimoine maritime français, a de quoi impressionner.

Carnet de bord en images

Cap sur Brest !

Des stagiaires sur le Belem Avis de beau temps sur les quais de Granville ! 48 stagiaires embarquent pour un stage de navigation de trois jours à bord du Belem. Trois jours, c’est peu, mais c’est suffisant pour découvrir les joies du hissage des voiles, du mal de mer et de la vie en communauté sur une coque de 51 mètres chargée d'histoire.

 

 

 

 

à Brest, un jardin au pied d'une tour HLM Au cœur d’un quartier HLM, le Plateau vert de Quéliverzan permet à des habitants et des associations de découvrir le jardinage. Ici, pas de professionnels, mais des habitants motivés pour semer, désherber, arroser et, surtout, se rencontrer.

Une chaîne par et pour les retraités

Les seniors de TV Résidences crèvent l’écran

TV Résidences, la télé locale des retraités du Finistère Retraités, les reporters de TV Résidences n’en sont pas moins professionnels. Caméra en main, ils tournent des sujets dans tout le Finistère pour leur émission "Chemins de traverse", diffusée sur la TNT.

Mémoire ouvrière à Brest

Des hommes et des clous

Les anciens metallos de Brest - association Caisse à clousDans un hangar du port de Brest, la Caisse à clous réunit des retraités de la construction navale. Ils y trouvent un lieu pour échanger, se souvenir, et transmettre leur savoir-faire. Ici, l’esprit solidaire de l’arsenal résonne encore.

La bière et la Saint Patrick - Terri(s)toires Vous avez vu ? Le 17 mars, c’était la saint Patrick. Pas la sainte Patricia, ni la saint Patoche. Mais la fête au Patrick. Bref, à Brest, à la crêperie le Diwali, on a fêté ça. Jean-Sébastien Hay, le gars qui voyage et qui fait les crêpes chez Diwali, il aime bien mettre de l’exotisme dans le blé noir. Donc le 17 mars, il a fait venir un groupe brestois. Logique. Enfin, l’idée, c’est que tout ce petit monde a fêté la saint Patrick, ce qui, pour le coup, est exotique, et la bière, ce qui l’est beaucoup moins.

bd davodeau17 avril 1950, rue Kerabecam : un ouvrier, Édouard Mazé, reçoit une balle en pleine tête au cours des manifestations qui agitent "Brest La Blanche". Le cinéaste René Vautier filme Un homme est mort. Trop souvent diffusé pendant les grèves, contre vents et pluies, il ne reste aujourd’hui aucune trace du court métrage. Le 23e album d’Étienne Davodeau, coscénarisé avec Kris, donne un second souffle au film introuvable de René Vautier.

Yvonne et les algues

J’aime pas qu’on vienne m’embêter. Et des fois, les algues… Ça m’embête !

Ben oui, ça peut arriver qu’on veuille aller à la plage. Mais si c’est pour tomber raide, parce que sur nos côtes bretonnes, les algues, elles vous assassinent, et ben c’est non !

La façade de l'hôtel Vauban à Brest

Tuner de Brest ! Seul le son qui, la nuit, monte du Vauban a changé. Mais les murs, eux, n’ont pas oublié. L’hôtel d’après-guerre porte bien son nom. Il a résisté au temps au point d’entrer dans la légende. Celle bâtie par la sueur des artistes, les promesses sur l’oreiller, les bruits de couloirs et les buveurs au cœur d’homme...

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