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Folles journées Après Nantes voyage, les Romanciers Nantais ont réalisé un nouveau recueil en partenariat avec un événement phare de la…


Le FC Lorient
Le FC Lorient Troisième club professionnel breton, le FC Lorient est une valeur sûre du football français. De la première saison au…


C'était Ginette
C'était Ginette Première femme députée du Maine-et-Loire, comme l'indique le sous-titre du livre qui lui est dédié, Ginette Leroux était une…




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    Dans la roue d'Europ'raid La journaliste Delphine Blanchard embarque à bord d'une Peugeot 205 qui participe à l'édition 2017 d'Europ'raid. En 23 jours, elle va traverser 20 pays et parcourir plus…


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    Chomlaik Marion Gommard-Jouan est partie à la rencontre "des artistes qui donnent à voir le monde". Au fil des histoires glanées sur plusieurs continents, et notamment à chaque…


    Au fil de l'estuaire de la Loire
    Au fil de l'estuaire de la Loire 200 km, à pied. "Appréhender l’estuaire dans sa globalité nécessite d’en arpenter les franges, pas à pas, au rythme du marcheur", expliquent Guy-Pierre Chomette et Franck Tomps.…




  • Comment vont les fourmis ?

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    Écoutez l'émission de Jet FM sur l'économie sociale et solidaire (27 janvier 2017) :

     

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    Les Années Folles l'auront vraiment été, à l'ouest : preuve en est de cette mode des ermites ornementaux qui apparut lors de l'essor de la station balnéaire de La Baule, et chez les riches propriétaires de "folies nantaises".

    Métiers oubliés #9

    Faiseur de bruit (Landerneau)

    Ce mois-ci est celui du 230e anniversaire de la création de la profession de "faiseur de bruit", imposée par le célèbre Oanig Tanneguy de Landerneau, un peu trop obsédé en janvier 1784 par la chanson de l'Éguinané (Kan an eginane ou Aguilaneuf, soit "Au gui l'an neuf")...

    La carrière avortée de "tueur d'ânes à coups de bonnet" de Jean Martineau, ex-employé d'équarrissage voulant devenir artiste de foire, n'aurait été due qu'à une confusion entre une expression du sud de la France et une autre vendéenne.

    Cholet, terre de textile depuis le XVIIe siècle, fut le lieu en 1903 d'une étonnante rivalité entre deux fabricants : Étienne Maret, inventeur et fabricant du fameux "mouchoir rouge de Cholet", et son concurrent Gaston Ouvrard, qui créa pour la jeune Jeanne Payneau l'unique et disparu métier de "noueuse de coins de mouchoirs".

    L'expression nantaise "mettre à la jaille" (à la déchetterie) causa de fâcheux ennuis à la ville de Saint-Mars-la-Jaille à la suite de l'ouverture de la ligne de chemin de fer par la Compagnie de l'Ouest en 1885. Édouard Normand, industriel et maire de Nantes, créa alors en urgence les étonnants métiers de "metteurs à la jaille sélectifs".

    L'étonnante histoire de la tentative d'exploitation de fraisiculture du couple d'Américains Mary et Bill Luttrell à Plougastel-Daoulas est aussi celle de deux métiers oubliés : ceux de rameneurs et de sucreurs de fraises... mais également le récit d'un télescopage linguistique avec la langue bretonne.

    "Mieux vaut un pet qui résonne, que sournoisement empoisonne !" : ce proverbe vendéen, indiscutablement lié aux effets de la mogette, ce haricot blanc et sec local, traduit son importance dans la culture dite des "ventres-à-choux1". Mais saviez-vous qu'il y a deux siècles, l'étonnant emploi de "lanceuse de mogettes" fit l'attraction, et fut sans doute le précurseur du "marketing événementiel" ?

    Les espèces animales invasives ne sont pas nouvelles dans l'Ouest. La terrible invasion de mouettes américaines à Penmarc'h (Finistère) dans les années 1895 – 1900 contraignit les autorités à temporairement créer un corps de métier inattendu, qui chahuta la quiétude sociale et politique de la région : celui "d'éradiqueur de mouettes".

    Puisque l'été aura été sans doute exceptionnel pour les paludiers de Guérande, c'est l'occasion de revenir sur un métier oublié, aussi unique qu'il fut tragique : celui d'ajouteur de grain de sel, office exercé par Yvonou Guennéguan (907 – 949) dans la région des salines de Guérande pendant leur aménagement.

    D'après le Figaro du 1er août qui relaie une étude faite par un site web comparateur de prix, on compte au moins trois villes du Grand Ouest parmi les six de France (sur 16 examinées) où le "panier apéro" serait le moins cher1. Ces chiffres méritent, comme les pistaches, d'être épluchés... pour ce que, à eux seuls, ils expliquent !

    L'été, les "marronniers" de la presse fleurissent plus que jamais... Et comme chaque année, Ouest-France va nous dispenser des conseils de prévention santé/sécurité pour connaître des vacances durables, tout en restant vivant... À notre tour de vous inculquer quelques éléments de prudence !

    Trop c'est trop. Une théorie de dangers menace l'Ouest. Dernier en date : la découverte de la terrifiante taupe jaune doré de Bubry (Morbihan)... qui n'a déclenché aucune réaction des pouvoirs publics confinés dans un silence coupable et révélateur de l'état de déliquescence de nos institutions. J'appelle à la création d'un Observatoire des périls du Grand Ouest et à ma reconnaissance en utilité publique. Il en va de la sauvegarde des diverses catégories de la population.

    Malakoff Médéric (groupe d'assurances) et la société Sociovision ont dressé pour la quatrième année un état de santé des habitants des Pays de la Loire. La bonne nouvelle serait que "les Pays de la Loire restent une région où les salariés sont globalement plus heureux et moins stressés que la moyenne, même si la pénibilité physique reste un enjeu pour un certain nombre d’entre eux." Or, si on épluche les résultats, on s'aperçoit qu'on s'enfonce.

    Le Slip Français est une entreprise disséminée sur l'Hexagone, mais qui fait travailler plusieurs ateliers de l'Ouest (Flers dans l'Orne ; Belleville-sur-vie en Vendée ; Trégunc dans le Finistère). Elle s'apprête, avec une souscription des internautes, à lancer ce qu'elle appelle une "révolution", ce qui ressortit donc de la philosophie de recherche et développement et d'innovation de notre région1 : il s'agit cette fois de créer le premier slip parfumé. Mais pourquoi parfum poire ?

    Depuis 6 ans, le Hellfest permet aux mal comprenants, aux pisse-aigre, aux pisse-froid, aux chie-dans-le-trou, aux premiers-degrés, aux ras-les-pâquerettes, aux coincés-du-bulbe, aux je-compte-où-vont-mes-impôts, aux polémiqueurs stériles, aux rabat-joie, aux calotins culottés, aux vertueux-cols-fermés, aux dimanche-en-famille-et-gigot-haricots, voire même à certains peigne-culs d’exister et de faire parler d’eux : simplement parce qu’ils sont contre. Parce que les grognements sont repartis depuis quelques jours, lançons, dans un souci de consensus, un appel pour le HugFest, de hug, câlin.

    Le muguet porte bonheur, dit-on, malgré les angoisses récurrentes qu’il suscite chaque année aux maraîchers avant sa récolte (sera-t-il tardif ou précoce pour le 1er mai ? Rapportera-t-il encore 32 millions d’euros ? Permettra-t-il l’embauche d’assez de saisonniers à 8 € brut de l’heure ? Des Kazakhs, des Rwandais ou des Tchétchènes viendront-ils le cueillir avant d’être expulsés ? Allons-nous interdire aux particuliers, aux associations et aux gens du voyage de se faire un peu d’argent pour l’occasion* ? Aussi cette chronique va-t-elle adresser des brins de bonheur aux… plus beaux couacs du printemps enfin naissant.

    "Les colos disparaissent du bord de mer", titrait Ouest-France du 29 mars sur une belle enquête de Nadine Boursier. Faits et chiffres à l’appui, l’article égrène "une triste litanie". Ah, la fallacieuse nostalgie que voilà ! Réjouissons-nous au contraire de ne plus subir les enfants pauvres sur les côtes, car depuis la fin du 19e siècle, cette aberration n’avait que trop duré. [Attention : si vous en doutiez, ce texte est bien au second degré !]

    On ne cesse de s’interroger sur la qualité de vie en région Ouest. Les indicateurs sont nombreux : emploi, chômage, création d’entreprise, revenus moyens… Puis tout ce qui est météorologie, logement, transport, accès à la santé, à la culture, etc. Ces chiffres sont toujours sujets à interprétation selon le camp politique ou sa propre situation, sinon ses intérêts et priorités dans l’existence. Devenus des arguments de communication, et relayés par les news mags et autres médias, ils sont utilisés ou contestés. Cette chronique volontiers progressiste propose un indicateur simple et radical qui mettra tout le monde d’accord : l’indice diarrhée aiguë (IDA).

    Ouest France titrait le 19 février dernier que les Sables d’Olonne deviennent un retraite land prisé en découvrant tout de même un peu l’eau chaude (de l’Atlantique), car cela commence à faire un moment que les seniors se pressent sur les rivages. Il paraîtrait donc que l’envahissement s’accentue. C’est bien à une fracture, non pas du col du fémur, mais du territoire, que l’on va assister…

    Un chien que l’on doit gratter huit millions de fois, un chat perdu depuis cinq mois qui est retrouvé après avoir traversé un match de foot, des kangourous normands à vendre sur internet ; alors qu’il est de plus en plus difficile de devenir célèbre dans un monde où on l’était pourtant dès lors qu’on témoignait d’un ongle incarné, la tendance de l’animal qui fait de vous une star décolle dans l’Ouest. Une idée à développer ?

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