Après les Assises des Déchets il y a un peu moins d'un mois, Nantes n'en finit plus de voir la vie en vert. Avec la région des Pays de la Loire, elle est à l'initiative de la Greenweek, qui se déroulera du 19 au 23 octobre prochain. Durant cette semaine, une soixantaine d'événements dédiés aux enjeux de l'économie et de la croissance verte seront programmés.

L’ACFF (association pour des coopératives funéraires françaises) invite les Nantais à parler de la mort sans tabou. Quatre conférences, intitulées "La mort. Parlons-en", sont ainsi proposées entre le 8 octobre et le 10 novembre dans la métropole. Cette association veut s’inspirer d’un modèle canadien pour créer à Nantes une coopérative funéraire à caractère laïc.

Les chiffres sont connus : le coût annuel du chômage est estimé entre 75 et 110 milliards d’euros par an, soit 15 à 22 000 € par demandeur d’emploi. Un formidable gâchis humain et économique. En attente de reprise économique et de créations nettes d’emploi, comment enrayer cette "désutilité" et cette évaporation de valeurs ? (tribune libre)

Lise est une jeune femme de 27 ans, un peu perdue, un peu rêveuse. Au printemps, elle a passé cinq semaines en immersion au Champ commun, à Augan, avant-dernière étape de son compagnonnage alternatif et solidaire. Avant de servir l’Auganaise sur le zinc de l’estaminet morbihannais, elle avait construit des buttes permacoles et un poulailler en Corrèze, ou encore aménagé une clôture dans le Jura.

Nantes va de nouveau accueillir un Village des alternatives à l'occasion d'Alternatiba 2015. L'événement, qui se déroule le week-end des 19 et 20 septembre, s'annonce comme un temps fort local pour la préparation de la Cop 21 et une nouvelle étape dans l'élaboration d'une "planète B" plus respectueuse de l'environnement.

Il nous faut devenir "avant-courriers d'un monde meilleur"... Cette invitation, Hélène Combe l'avait en permanence à la bouche. Mieux encore, Hélène démontrait au quotidien par son action et sa réflexion, par sa vie tout simplement, qu'il est vraiment possible de faire changer le monde. Quelques-uns de ses amis l'ont rappelé le 19 juin lors d'une soirée d'hommage.

Lutter contre une discrimination systémique… Revenons sur la situation qui perdure depuis si longtemps, celle d'une discrimination légale, à l'égard des "outsiders" qui n’ont pas d’emploi, au profit des "insiders" qui en ont un, mais qui prient pour ne pas tomber du côté obscur de la force. Nous sommes en réalité en face d’une discrimination systémique dont personne ne s’empare. "Nous sommes tous des légumes moches" propose des analyses et des actions concrètes. (tribune libre)

C'est vous qui le dites #24 (ép. 2)

"Légumes moches" : une innovation sociale en RSE ?

Résumons. Les données récentes de l’Ifop (février 2015) pour le Défenseur des Droits font état d’un "sentiment de discrimination" lié à la situation de demandeur d’emploi pour 56 % des sondés, derrière la séniorité, la grossesse, l’aspect physique ou l’origine étrangère présumée, mais avant l’homosexualité ou la jeunesse. La réalité de cette situation n’est actuellement pas chiffrable, ni du côté de demandeurs d’emploi, ni du côté des recruteurs. En revanche, chacun connaît dans son entourage proche quelqu’un qui est, a été (ou probablement sera) au chômage, et peut mesurer les effets négatifs qui en découlent. (tribune libre)

C'est vous qui le dites #24 (ép. 1)

Le trou dans le CV ou le syndrome du "légume moche"

Depuis plusieurs mois, je cherche du travail, assidûment. Je fais partie des 30 % de citoyens qui seront une fois dans leur carrière confrontés à cette situation. J’ai été plusieurs fois en "short list", pour des postes où je correspondais aux critères objectifs exprimés et attendus. Donc "compétent", semble-t-il. Mais dans la majorité des cas, ces recrutements ont abouti à l’embauche d’un(e) candidat(e) qui était déjà en emploi. (Tribune libre)

Un projet photovoltaïque financé par des internautes à Menomblet (85)

Nucleosun : l'énergie solaire à l'aube du prêt participatif

Faire fructifier son argent en le prêtant à une entreprise ? C'est nouveau depuis octobre 2014. Zoom sur le fonctionnement du financement participatif en prêts rémunérés avec un exemple issu de l'économie verte et collaborative. Un projet lumineux qui réunit l'idée d'un ingénieur, une plateforme web, l'argent de 1 000 prêteurs et le toit d'un éleveur à Menomblet (85).

La maison Bakwa, portée par Nkita Mapumba, propose des meubles en carton recyclé et forme les amateurs à la technique. Elle vient de boucler avec succès une campagne de financement participatif qui va lui permettre d’emménager dans de nouveaux locaux à Rennes.

À l'évidence, le goût se raconte de lui-même : chacun de nous en est témoin en tant que "mangeur". Pourtant, en suivant le fil des Ateliers du goût organisés par Slow Food Nantes, il s'étoffe et se nuance de pratiques oubliées, de savoir-faire astucieux et de problématiques directement liées à notre époque. Et les ingrédients de ces rencontres ajoutent aux produits à l'honneur un supplément d'âme qui se déguste en bouche.

Une soirée d'hommage à Hélène Combe se déroule vendredi 19 juin prochain à Nantes. Hommage et remerciements à cette figure puissante et remarquablement structurante des actions et des réflexions en faveur du développement durable.

En matière immobilière, l’économie collaborative ne manque pas d’imagination. On connaissait déjà le troc de maisons pour les vacances ou la mise à disposition de canapé pour les routards de passage ; il faudra désormais compter avec l’échange de chambres entre étudiants. Le principe prend forme à travers une plateforme internet imaginée et conçue à Nantes : StudyEnjoy.

Vous avez changé d’alimentation parce que vous aviez la conviction que c’était mieux pour la planète. Vous vouliez faire votre modeste part et vous pensiez que c’était plutôt bien comme démarche. Puis vous vous êtes rendu compte, sans trop comprendre pourquoi, que vous suscitez les sarcasmes de vos amis. Vos parents quant à eux s’inquiètent : leur enfant semble être en voie de radicalisation. Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul. Témoignage.

Zebulon Régie vient d'obtenir un label national. Un gage de qualité pour cette petite entreprise nantaise qui s'impose localement comme la seule régie spécialisée dans le spectacle vivant.

Au début, Christophe Favrot voulait apporter de la diversité dans le rayon des yaourts végétaux. Il a travaillé le riz, le millet et le sarrasin pour parvenir à une gamme de produits qui se vend dans une vingtaine de magasins bio. Sur l’idée de départ, s’est greffé un modèle économique original. Loin d’être gardée dans un coffre-fort, la recette des brassés de céréales est publique. L'ingénieur finistérien forme également des professionnels à son savoir-faire pour essaimer au-delà de l’ouest breton. Le pari n’est pas encore tout à fait gagné, mais il témoigne d’une autre manière de penser l’entreprise.

Plus de 12 000 km à vélo, à travers 18 pays, pour observer près de 150 projets d'agriculture urbaine : il fallait avoir un petit vélo dans la tête pour se lancer un tel défi. Pendant huit mois, trois étudiants, dont un Nazairien, ont sillonné l'Europe à la découverte d’expérimentations de pratiques agricoles en ville. Entretien avec Simon Ronceray, l'un des membres de ce projet baptisé "Agrovélocités".

Six jeunes entrepreneurs, dont trois anciens diplômés d'Audencia Nantes ont créé en 2013 à Rennes la startup We Do Good, une plateforme de financement participatif (crowdfunding). Encore une ? Oui, mais pas comme les autres. Plutôt que de faire un don ou un prêt, les internautes investissent dans les projets à fort impact sociétal.

Twiza, Mycookr, StudyEnjoy, Baludik, Mieux trier à Nantes... Tour d'horizon non exhaustif des inventions de ces jeunes Nantais riches en énergie qui créent les applis numériques sociales de demain.

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