Le Web est de plus en plus énergivore. Pour sensibiliser les développeurs, et notamment les étudiants, l'association Green Code Lab et l’école d’ingénieur Esaip organisent depuis Nantes et Angers la seconde édition d'un challenge sur l'écoconception (26 au 28 novembre).

Un peu d'humour pour finir cette série de zooms sur des projets étudiants de Transition positive. Avec le blog satirique Feuille de salades, la "Team roquette" a choisi d'interpeller les médias qui ne traitent le sujet de l'alimentation qu'à travers les crises, et qui consacrent peu de place aux nouvelles alternatives.

Il y a deux ans, Terri(s)toires présentait l'association bretonne La Petite Rennes : un atelier d’autoréparation assistée, dédié au vélo. Aujourd'hui l'affaire roule bien, les activités se diversifient... mais l'association semble malgré tout en danger. Le 26 août dernier, nos confrères de Ouest-France reportaient le manque de visibilité financière du collectif. Parlant même d'une possible disparition.

Le doggy bag, ou sac à restes, est très répandu aux États-Unis. En France, la mayonnaise tarde à prendre. Pour mieux comprendre cette pratique et sensibiliser les Nantais, des étudiantes ont réalisé une étude qualitative et des supports de communication pour les professionnels dans le cadre de Transition positive.

La génération "Z", qui a 20 ans en 2014, a grandi dans un monde d'ordinateurs, d'internet haut débit et de téléphones multifonctions. Nombre d'entre eux restent d'ailleurs scotchés à l'écran pas mal d'heures par jour. Mais pour quoi faire ? Comment les jeunes s'informent-ils, quel est leur rapport à la culture ? Pourquoi utilisent-ils les réseaux sociaux ? Dans le cadre du HybLab 2014, la web TV Vlipp.fr et Radio campus Angers se sont penchés sur ces questions avec une dataviz construite à partir des données récoltées par le Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie).

Pour la rentée, l'Atelier des initiatives fête ses dix ans avec un nouvel événement : (F)utile. Du 8 au 13 septembre, spectacles, théâtre, impro, cinéma et animations de rue lanceront le débat à Nantes autour de la notion d'utilité dans notre société. Un événement de (F)utilité publique à ne pas rater.

Quels sont les aliments périmés que l’on peut quand même manger ? Comment bien ranger son frigo ? Que faire avec 12 pots de yaourt dont la date limite de consommation est bientôt dépassée ? Le blog gaspiage.wordpress.com regroupe de bonnes astuces pour limiter le gaspillage alimentaire. Réalisé par des étudiants nantais de SciencesCom (les "Impéremptibles") pour leur projet Transition positive, il est à consommer sans modération.

Nourrir 9 milliards d'êtres humains en 2050 sera un défi de taille. Des alternatives existent, mais il faudra changer les habitudes des consommateurs. Par exemple, remplacer le bœuf ou le poulet par des insectes, dont l'élevage est beaucoup moins gourmand en ressources. Les Nantais sont-ils pour autant prêts à manger des crickets séchés ? Dans le cadre de Transition positive, des étudiants de SciencesCom sont allés à leur rencontre pour leur proposer d'en goûter face caméra. Un micro-trottoir plutôt croustillant.

Un programme d'ouverture sociale à Nantes

Égalité des chances : des lycéens s'épanouissent avec Brio

Depuis des décennies, les études sur le sujet se succèdent, mais le constat demeure : les jeunes issus de milieux modestes intègrent difficilement l'enseignement supérieur. Depuis 2008, à Nantes, le programme d'ouverture sociale Brio cherche à inverser la tendance ; deux fois par mois, les lycéens de treize établissements de l'agglomération nantaise sont encadrés par des étudiants bénévoles. Ils apprennent à mieux s'exprimer en public, reçoivent des conseils sur leur orientation, développent leur sensibilité culturelle et leur connaissance du monde. Et les résultats sont souvent spectaculaires...

Mieux vaut prévenir que laisser pourrir. L'association Partage ton frigo vient d'arriver sur Nantes et propose de mettre en commun des produits alimentaires proches de la date de péremption. L'initiative a été relayée avec une vidéo originale réalisée par des étudiants en communication dans le cadre de leur projet de Transition positive.

Il s'est mis au vert pour réfléchir à son avenir. Après un départ brillant dans les études, Alain Tabutaud, 25 ans et originaire de Massy, en région parisienne, plaque tout en deuxième année d’école d’ingénieur. Une année de Wwoofing* et de chantiers participatifs plus tard, il arrive à Lorient en septembre 2013 pour effectuer une licence professionnelle en écoconstruction et écomatériaux, puis poursuit sa route vers les îles du Ponant pour un stage de trois mois sur les écomatériaux en milieu insulaire. Avec le sentiment d'avoir enfin trouvé sa voie.

Né il y a plus de 25 ans, le Rezé basket international reçoit chaque année l’élite mondiale de la discipline dans les catégories de filles de moins de 20 ans. Comment accueillir dans les meilleures conditions près de 100 jeunes basketteuses qui débarquent pendant quatre jours à Rezé, près de Nantes ? Pour loger tout ce beau monde (entraîneurs et reste du staff compris), des familles d’accueil sont mises à contribution. Un choix qui réclame une organisation sans faille, mais qui permet aussi des échanges culturels uniques, au-delà du simple aspect sportif.

Des coups de pouce au quotidien. Parti d'Italie, le concept des produits "en attente", payés par un client pour une personne en difficulté, fait son chemin en France. À l'occasion de l'opération Transition positive, des étudiants de SciencesCom ont mis leur savoir-faire au service de cette bonne cause pour mieux la faire connaître.

Tomates marocaines, kiwis néo-zélandais, haricots verts du Kenya, poulet brésilien… pour garnir les étalages des supermarchés (y compris bio !), on utilise bien souvent autant d'eau que d'essence. Comment privilégier les circuits courts, simplement et sans se ruiner ? Dans le cadre de leur projet de Transition positive, des étudiants en communication ont réalisé un reportage vidéo sur Les Fermiers du coin, un magasin de la périphérie rennaise qui regroupe 60 producteurs locaux.

Bien manger pour pas trop cher, c'est possible. Même pour des étudiants, avec un budget fruits et légumes de seulement 10 € par semaine ! Un groupe de Transition positive a décidé d'en faire la preuve en prenant son courage à deux mains pour fouiner sur les marchés et se mettre au goût des rutabagas, blettes et autres panais.

Le groupe de Transition positive qui s'est baptisé Goupils des villes s'est penché sur l'agriculture urbaine et l'éducation. Ils ont organisé une séance de sensibilisation auprès des enfants de CP de l'école Léon-Blum, à Nantes, et ont proposé à la mairie de leur permettre de créer un potager... sur les pelouses de l'Hôtel de ville ! Une initiative osée, mais réfléchie, le but étant d'affirmer symboliquement l'engagement de la municipalité dans le développement durable.

Le changement, c'est maintenant... et avec les professionnels de demain. Le projet Transition Positive, engagé par Open Odyssey et Collporterre en partenariat avec l'Ademe, a réuni une centaine d'étudiants de l'école nantaise SciencesCom pour plancher sur l'alimentation durable, de la production à la consommation. Les travaux seront présentés le 17 mai.

Chaque année, un flot de jeunes bacheliers s’installe à Rennes pour poursuivre ses études. Entre les amphis, la BU, la rue de la soif et leur appartement, ces nouveaux habitants découvrent la ville sous l’angle particulier de la vie étudiante... et avec peu de moyens. Les koloc’ à projets solidaires (Kaps) permettent à trente étudiants rennais de bénéficier d'un loyer modéré en échange d'un investissement dans la vie de quartier de leur nouvelle ville. Reportage au 12e étage d'un immeuble de Villejean.

La facture énergétique du web a payé. Premier prix du Hyblab 2014, l'infographie de l'équipe We Demain sur l'impact écologique de nos connexions virtuelles a su convaincre. Découvrez la datavisualisation.

Elles vivent, elles sont, elles font, elles disent, elles ont... "Elles" ? Ce sont les femmes de Nantes et sa région. Des artistes aux entrepreneuses, en passant par des militantes, la quatrième édition de l'Observatoire du bonheur dresse un large panorama de la gente féminine nantaise.

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