Vous êtes ici :

Accueil À la carte ! Afficher les articles par tag : : Maine-et-Loire

Paperie - Fourneau : interviews croisées

Mutations artistiques au cœur des territoires

La compagnie Oposito au Fourneau Aller au plus près des habitants, les surprendre, les impliquer, les faire rêver... les arts de la rue se transforment et tentent plus que jamais d'abolir les frontières entre ville et campagne, entre un public averti et ceux qui sont traditionnellement exclus de la culture. Quel meilleur espace que la rue pour provoquer ces rencontres ? Utilisation des nouvelles technologies, risque de standardisation, échanges artistiques à l'échelle européenne... Claude Morizur et Éric Aubry, respectivement directeurs des Centres nationaux d’art de la rue de Bretagne (Le Fourneau, basé à Brest) et des Pays de la Loire (la Paperie à Angers) décryptent quelques-uns de ces enjeux.

Sôto, triptyque pour un abribus, un passage piéton et un réverbère

Danse avec la rue

Ils débarquent sans prévenir, de jour comme de nuit. Aux pieds des abribus, sur les trottoirs ou sur les clous, ils interprètent une danse contemporaine exigeante, se frottent aux gens, à la ville et se jouent des frontières. Bienvenue dans l’univers insolite du triptyque Soto de la compagnie P2BYM. Un duo militant et inspiré qui prouve que dans l’espace public, le moindre geste résonne.

Premier parc européen dédié au végétal, près d'Angers

L'aventure est dans la nature

attraction Terra Botanica Le végétal comme force de développement économique et identité du territoire… tel est le pari qui a présidé au lancement de Terra Botanica, un parc ludique et pédagogique situé aux portes d’Angers. Un an après son lancement, le succès est au rendez-vous et le projet booste le tourisme et l'économie locale. Bien loin des Astérix, Disneyland et consorts, il s'affirme non seulement éthique, mais aussi cohérent avec son territoire.

Anjou Vélo Vintage

Une randonnée hors du temps

Deux participants sur leur grand-bi Des vélos sortis tout droit du garage des grands-parents, des gourdes en verre et des besaces. Ne vous y trompez pas, nous sommes bien en 2011, à Saumur, pour la première édition de l’Anjou Vélo Vintage. Sportifs et amateurs du monde entier ont fait le déplacement, du Japon à l’Italie, en passant par la Finlande et la Nouvelle Zélande, entre autres. Et tous ont joué le jeu du dress-code : marinière, robe vichy, jupes fendues et maillot en coton… chacun avait personnalisé sa tenue suivant ses envies. Récit en photos d’une journée à bicyclette, hors du temps.

Bruno Delaunay, fournil Le Sahuc

Le boulanger des plantes

Bruno Delaunay tient un stand De l’apprentissage en boulangerie traditionnelle au lancement de son fournil biologique Le Sahuc, en passant par la plus grande sucette à la menthe du monde, Bruno Delaunay prépare actuellement son troisième livre de recettes. Là où il peut laisser libre cours à son désir de créativité, de mélange des genres et de partage… avec la nature des Mauges.

L'Herberie à Pouancé

Culture à la campagne

Xavier Brunet, le gérant de l'auberge avec un cheval Comme un phare sur son île, la chaise rouge légèrement penchée, plantée au milieu d’un rond-point sur la route de Rennes, signale que l’Herberie n’est pas loin. Après avoir été l’image d’un festival, elle est devenue l’emblème de ce lieu à la fois ferme, auberge et théâtre.

Le bonheur n’est pas dans le blé, ép.3

Quand les relations humaines valent de l’or

Marie-Pierre et Bernadette dans le hall Dans le cadre de la consultation publique lancée par la Région des Pays de la Loire, la ferme-auberge-théâtre de l’Herberie à Pouancé a accueilli récemment un débat sur les nouveaux indicateurs de richesse. Une dizaine de participants, d’horizons variés, y ont exprimé ce qui comptait le plus à leurs yeux, à savoir… les relations humaines.

Laurent Barbin et William Mauxion, Promenade du Bout du monde à Angers, qui a donné en partie son nom à leur revue. William Mauxion et Laurent Barbin auront leur stand au prochain festival Étonnants Voyageurs de Saint-Malo. Ces deux trentenaires angevins ont lancé, il y a plus de trois ans, la revue Bouts du monde qui publie des carnets de voyage sous toutes leurs formes : récits, dessins, portfolios… Rencontre.

Les collectivités prennent le relais

Le court d'école

Cuisine de cantine - dossier circuits courts - Terri(s)toires Depuis 2008 et le Grenelle de l'Environnement, la question de l'origine des produits alimentaires est devenue un enjeu écologique majeur. Limiter les coûts énergétiques des transports, favoriser l'agriculture locale et garantir une meilleure qualité de la nourriture… ce sont les objectifs (louables) que se sont fixés l'État et les collectivités territoriales. Mais qu'en est-il de l'adaptation du local à grande échelle ? Exemple dans la restauration scolaire où le choix du circuit court se fait surtout par conviction.

Pascal Rabaté, auteur de BD et réalisateur

Petites bulles et grand écran

Paul Rabaté en discussion Avant-première le 6 mai au Croisic du nouveau film de Pascal Rabaté, Ni à vendre, ni à louer (au cinéma Le Hublot à 20 h 30).

Pascal Rabaté est l’homme des Petits Ruisseaux ; l’auteur de la BD éponyme parue en 2006, mais aussi le réalisateur du film sorti en juin dernier. La tête dans les bulles ou l’œil sur la pellicule, l’Angevin parle volontiers de son travail et de sa région qui lui est si chère. Rencontre.

La Lettre à Tartempion - l'eau du robinetMon cher Tartempion,

La vie a encore augmenter. Je te le dis volontairement avec une faute d'orthographe, parce que je pense que ça va finir par nous tuer comme un truc mal écrit sur un mur de faits divers. La vie ? On ne pourra bientôt plus se l'offrir. D'ailleurs toi-même, réfléchis, depuis combien de temps tu ne t'es pas payé une bonne vieille vie toute neuve ? Tu vois, ça porte à la gamberge, le pouvoir d'achat. Tout est de plus en plus ric-rac. Même si c'est souvent plus raque qu'autre chose. Alors voilà : j'ai décidé de ne plus faire de tarte au gaz, et d'abandonner aussi les raviolis électriques. On ne peut plus se le permettre. Il ne reste que l'amour et l'eau du robinet. C'est presque gratuit. 3,05 € le mètre cube à Angers, soit mille fois moins que l'eau minérale en bouteille.

Réserve naturelle de Pont Barré

Jo met de l’âme dans son vin

Jo Python, vigneron en Maine-et-Loire Berceau de saveurs blanches et fruitées, le Layon vit au rythme de ses vignobles. Sur les terres du coteau de Pont Barré, une zone de huit hectares, riche d’un patrimoine naturel et géologique exceptionnel, est classée réserve naturelle régionale. Un viticulteur, Jo Pithon, s’est engagé au côté de la Ligue de protection des oiseaux pour préserver cet espace et ressusciter une ancienne parcelle de vigne. Il y cultive amoureusement des vins bio, sans jamais oublier qu’un bon terroir, c’est aussi celui qui permet de conter des histoires.

La lettre à Tartempion, par Nicolas de la CasinièreCher Tartempion,

Je ne sais pas si ça t'arrive fréquemment, mais si jamais tu tombais dans les pommes, autant t'affranchir où tu risques de tomber. On le sait depuis le jeu de croque-pomme originel : il faut se méfier autant des bipèdes sapiens de caryotype XX que des pépins qui vont avec. Mais ça, c'est de la légende, de la croyance et des racontars immémoriaux. La réalité est plus inquiétante. La pomme n'est plus ce qu'elle était. Elle n'est même plus ce qu'elle étaye, à savoir l'idée d'une nature franche et cordiale qu'avaient adoptée certains politiciens pour se donner un air naturel.

Semaine sans pesticidesLes compteurs Geiger - petits appareils de mesure du taux de radioactivité dans l’air - sont en rupture de stock en France ! Pourtant, Tania, la jolie Miss météo de France 2, nous dit qu’on ne craint rien.

Filip Degrott, sculpteur sonore

La musique à portée de toutes les mains

Filip Degrott devant l’instrument collectif fabriqué lors de la résidence de Beaucouzé. Passionné par la musique ancienne et celles du monde, expert en structures sonores, créateur d’instruments acoustiques, compositeur et concertiste, Filip Degrott se définit avant tout comme un luthier. Car ce qu'il aime par-dessus tout, c’est faire jouer les gens. Rencontre lors d’une résidence à Beaucouzé… là où il réside.

Le bonheur n’est pas dans le blé, ép.1

Les richesses du territoire délient les langues

Débat au Chabada d'Angers sur les nouveaux indicateurs de richesse "À nos richesses !" C’est en portant ce toast, un verre d’Anjou blanc à la main, que Philippe Piau, l’animateur, ouvre la rencontre-débat… Séduisante invite qu’a choisie le Chabada d’Angers pour participer à une consultation publique organisée en Pays de la Loire sur ce que pourraient être demain les nouveaux indicateurs de richesses. Puisque le fameux "PIB" n’a jamais ni mesuré ni fait le bonheur…

Thomas Goulpeau, facteur d’instruments à vent

Prendre la vie par le bambou

Thomas Goulpeau et sa flûte Thomas Goulpeau a trouvé sa voie. Celle du bambou dont il fait des flûtes… comme autant d’invitations au voyage. Rencontre avec un musicien globe-trotteur que les routes, ponctuées de notes du monde entier, ramènent toujours en Anjou.

Lettre a Tartempion Cher Tartempion,

Si je t'écris depuis quelque temps, c'est parce que t'as le bras long. S'il te plaît, est-ce que tu peux me dire lequel, et de combien ? Des fois que je connaisse enfin quelqu'un qui émarge dans le guiguinesse des records, comme dit mon voisin. Lui, le voisin, il a une jambe plus longue que l'autre. Enfin, lui dit que c'est l'autre qu'est plus courte. En tout cas, c'est bien gênant. Alors pour le bras, merci de le préciser en millimètres, sinon au guiguinesse, ça passera pas.

L'autruche C’est mignon, un chiot. C’est doux, ça donne envie de le caresser. C’est sûr, si vous allez au salon du chiot à Saint-Brieuc, les 29 et 30 janvier, vous risquez de revenir avec un caniche format de poche. Sauf que la bête va grandir, et avec elle, ses aboiements. Vous allez être embêtés, après, il va vous fatiguer le frisé. Que faire ?

Ah ! Ma planète Amap, ép. 2

L'énergie du court-circuit

Le feuilleton sur les Amap - un champ Alliances entre producteurs et consommateurs – ou "mangeurs", selon certaines dénominations – les Amap font-elles les beaux jours du côté du monde paysan ? Avance en trésorerie, relation de confiance, convivialité et fidélisation sont les bonus appréciés par les producteurs. Mais selon les situations, le classique rapport marchand-client n'est pas toujours remis en cause. Mettre la main à la pâte n'est pas une évidence quand les règles communes ne sont pas toujours bien partagées.

« Précédent - Suivant
Page 2 sur 2
Actualités : - --inscription à la newsletter de Terri(s)toires

Nos partenaires

Exoticopolis

  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo
  • Exoticopolis // Concours photo

Cochez La Case


-
-

cliquez sur l'image pour voir la suite...