Vous êtes ici :
Je me souviens d’un temps où pour obtenir un silence respectueux, les regards brillants des dames et un verre de plus, on devait non plus narrer comment on était venus à bout d’un contentieux avec le centre des impôts, mais conter ses périples dans le Grand Nord, ses treks au Népal, ses expéditions en forêt de java ou chez les Jivaros réducteurs de tête. Certes, on pratiquait encore un peu les récits de vacances, avec tous les problèmes de tourista ou de bestioles qui piquent et qui grattent, mais le développement du tourisme de masse et la formule charter désormais fort connotée avait fait perdre en enchantement.


