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C'était Ginette
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  • Comment vont les fourmis ?

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    Écoutez l'émission de Jet FM sur l'économie sociale et solidaire (27 janvier 2017) :

     

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    Terri(s)toires a accompagné depuis l'été 2015 la démarche "Nous sommes tous des légumes moches", qui bouscule quelques bien (ou mal) pensances de l'emploi. Cette démarche met en lumière, et dénonce, ce paradoxal syndrome qui veut que les recruteurs favorisent les candidats déjà en poste plutôt que les candidats sans travail (!), conduisant le marché de l'emploi dans l'impasse et générant en même temps de lourds dégâts, sociaux et sociétaux. Pour avoir une chance d'être reconnus par l'appel à projets national Aviva, qui vise à aider les initiatives d'utilité sociale, les "Légumes moches" ont besoin du soutien de tous, sur le web, les réseaux sociaux... Entretien avec l'animateur de la démarche, Merlin Voiforte*.

    Les chiffres sont connus : le coût annuel du chômage est estimé entre 75 et 110 milliards d’euros par an, soit 15 à 22 000 € par demandeur d’emploi. Un formidable gâchis humain et économique. En attente de reprise économique et de créations nettes d’emploi, comment enrayer cette "désutilité" et cette évaporation de valeurs ? (tribune libre)

    Lutter contre une discrimination systémique… Revenons sur la situation qui perdure depuis si longtemps, celle d'une discrimination légale, à l'égard des "outsiders" qui n’ont pas d’emploi, au profit des "insiders" qui en ont un, mais qui prient pour ne pas tomber du côté obscur de la force. Nous sommes en réalité en face d’une discrimination systémique dont personne ne s’empare. "Nous sommes tous des légumes moches" propose des analyses et des actions concrètes. (tribune libre)

    C'est vous qui le dites #24 (ép. 2)

    "Légumes moches" : une innovation sociale en RSE ?

    Résumons. Les données récentes de l’Ifop (février 2015) pour le Défenseur des Droits font état d’un "sentiment de discrimination" lié à la situation de demandeur d’emploi pour 56 % des sondés, derrière la séniorité, la grossesse, l’aspect physique ou l’origine étrangère présumée, mais avant l’homosexualité ou la jeunesse. La réalité de cette situation n’est actuellement pas chiffrable, ni du côté de demandeurs d’emploi, ni du côté des recruteurs. En revanche, chacun connaît dans son entourage proche quelqu’un qui est, a été (ou probablement sera) au chômage, et peut mesurer les effets négatifs qui en découlent. (tribune libre)

    C'est vous qui le dites #24 (ép. 1)

    Le trou dans le CV ou le syndrome du "légume moche"

    Depuis plusieurs mois, je cherche du travail, assidûment. Je fais partie des 30 % de citoyens qui seront une fois dans leur carrière confrontés à cette situation. J’ai été plusieurs fois en "short list", pour des postes où je correspondais aux critères objectifs exprimés et attendus. Donc "compétent", semble-t-il. Mais dans la majorité des cas, ces recrutements ont abouti à l’embauche d’un(e) candidat(e) qui était déjà en emploi. (Tribune libre)