Actualités : inscription à la newsletter de Terri(s)toires

Recherche

Les ebooks à la Une


C'était Ginette
C'était Ginette Première femme députée du Maine-et-Loire, comme l'indique le sous-titre du livre qui lui est dédié, Ginette Leroux était une…


Le FC Nantes
Le FC Nantes De la montée en première division avec la philosophie du beau jeu de José Arribas aux demi-finales de la…


Peau de peinture
Peau de peinture Paul, 30 ans, se retrouve au chômage. Entre deux verres au comptoir du bar de son quartier, il rencontre…




  • Les feuilletons à la Une


    Chomlaik
    Chomlaik Marion Gommard-Jouan est partie à la rencontre "des artistes qui donnent à voir le monde". Au fil des histoires glanées sur plusieurs continents, et notamment à chaque…


    Au fil de l'estuaire de la Loire
    Au fil de l'estuaire de la Loire 200 km, à pied. "Appréhender l’estuaire dans sa globalité nécessite d’en arpenter les franges, pas à pas, au rythme du marcheur", expliquent Guy-Pierre Chomette et Franck Tomps.…


    Les tops de Terri(s)toires
    Les tops de Terri(s)toires Artistes locaux, endroits flippants, jolies plages, lieux aux noms insolites...  La rédaction de Terri(s)toires explore les territoires de l'Ouest à la recherche de perles, et dresse des…




  • Comment vont les fourmis ?

    -

    Écoutez l'émission de Jet FM sur l'économie sociale et solidaire (27 janvier 2017) :

     

    -

    Nos partenaires

    Terri(s)toires a accompagné depuis l'été 2015 la démarche "Nous sommes tous des légumes moches", qui bouscule quelques bien (ou mal) pensances de l'emploi. Cette démarche met en lumière, et dénonce, ce paradoxal syndrome qui veut que les recruteurs favorisent les candidats déjà en poste plutôt que les candidats sans travail (!), conduisant le marché de l'emploi dans l'impasse et générant en même temps de lourds dégâts, sociaux et sociétaux. Pour avoir une chance d'être reconnus par l'appel à projets national Aviva, qui vise à aider les initiatives d'utilité sociale, les "Légumes moches" ont besoin du soutien de tous, sur le web, les réseaux sociaux... Entretien avec l'animateur de la démarche, Merlin Voiforte*.

    Les chiffres sont connus : le coût annuel du chômage est estimé entre 75 et 110 milliards d’euros par an, soit 15 à 22 000 € par demandeur d’emploi. Un formidable gâchis humain et économique. En attente de reprise économique et de créations nettes d’emploi, comment enrayer cette "désutilité" et cette évaporation de valeurs ? (tribune libre)

    Lutter contre une discrimination systémique… Revenons sur la situation qui perdure depuis si longtemps, celle d'une discrimination légale, à l'égard des "outsiders" qui n’ont pas d’emploi, au profit des "insiders" qui en ont un, mais qui prient pour ne pas tomber du côté obscur de la force. Nous sommes en réalité en face d’une discrimination systémique dont personne ne s’empare. "Nous sommes tous des légumes moches" propose des analyses et des actions concrètes. (tribune libre)

    C'est vous qui le dites #24 (ép. 2)

    "Légumes moches" : une innovation sociale en RSE ?

    Résumons. Les données récentes de l’Ifop (février 2015) pour le Défenseur des Droits font état d’un "sentiment de discrimination" lié à la situation de demandeur d’emploi pour 56 % des sondés, derrière la séniorité, la grossesse, l’aspect physique ou l’origine étrangère présumée, mais avant l’homosexualité ou la jeunesse. La réalité de cette situation n’est actuellement pas chiffrable, ni du côté de demandeurs d’emploi, ni du côté des recruteurs. En revanche, chacun connaît dans son entourage proche quelqu’un qui est, a été (ou probablement sera) au chômage, et peut mesurer les effets négatifs qui en découlent. (tribune libre)

    C'est vous qui le dites #24 (ép. 1)

    Le trou dans le CV ou le syndrome du "légume moche"

    Depuis plusieurs mois, je cherche du travail, assidûment. Je fais partie des 30 % de citoyens qui seront une fois dans leur carrière confrontés à cette situation. J’ai été plusieurs fois en "short list", pour des postes où je correspondais aux critères objectifs exprimés et attendus. Donc "compétent", semble-t-il. Mais dans la majorité des cas, ces recrutements ont abouti à l’embauche d’un(e) candidat(e) qui était déjà en emploi. (Tribune libre)