Actualités : inscription à la newsletter de Terri(s)toires

Recherche

Les ebooks à la Une


Folles journées
Folles journées Après Nantes voyage, les Romanciers Nantais ont réalisé un nouveau recueil en partenariat avec un événement phare de la…


Le FC Lorient
Le FC Lorient Troisième club professionnel breton, le FC Lorient est une valeur sûre du football français. De la première saison au…


C'était Ginette
C'était Ginette Première femme députée du Maine-et-Loire, comme l'indique le sous-titre du livre qui lui est dédié, Ginette Leroux était une…




  • Les feuilletons à la Une


    C'est vous qui le dites
    C'est vous qui le dites Puisqu'on vous le dit ! Cet espace vous est en effet réservé, sous réserve de prendre vous-mêmes la parole. Un point de vue à partager, un nouveau…


    Dans la roue d'Europ'raid
    Dans la roue d'Europ'raid La journaliste Delphine Blanchard embarque à bord d'une Peugeot 205 qui participe à l'édition 2017 d'Europ'raid. En 23 jours, elle va traverser 20 pays et parcourir plus…


    Chomlaik
    Chomlaik Marion Gommard-Jouan est partie à la rencontre "des artistes qui donnent à voir le monde". Au fil des histoires glanées sur plusieurs continents, et notamment à chaque…




  • Comment vont les fourmis ?

    -

    Écoutez l'émission de Jet FM sur l'économie sociale et solidaire (27 janvier 2017) :

     

    -

    Nos partenaires

    Ronaldson Sylla a trente-six ans. Il est danseur, professeur de danse et chorégraphe. Il dirige l’école Sylla Danse Académie, qu’il a fondée à Port-au-Prince en Haïti pour y enseigner essentiellement les danses traditionnelles haïtiennes, mais également travailler sur ses propres chorégraphies avec sa troupe. Dans son travail de création, Sylla s’inspire des danses oubliées de ses ancêtres pour en faire une danse contemporaine qui s’inscrit dans la culture haïtienne. (Quinzième épisode du feuilleton Chomlaik).

    Juan Carlos est de culture maya. Il a quarante ans et vit avec sa famille dans la petite communauté de Chapab, dans l’État du Yucatan au Mexique. Juan Carlos travaille à la sauvegarde du Pok Ta Pok, le jeu de balle des anciens mayas, dont les terrains de jeu centenaires peuvent être observés dans les sites archéologiques de la région. Il dirige ainsi la première équipe de Pok Ta Pok du Mexique, organise des spectacles hebdomadaires dans la ville de Merida et entraîne son équipe pour les compétitions internationales. Juan Carlos est également artisan et gagne sa vie en fabriquant des sacs-à-mains ; mais il utilise surtout ces compétences pour créer les costumes de ses coéquipiers, en s'inspirant des anciens mayas. Il espère ainsi sauver la culture de ses ancêtres. (Quatorzième épisode du feuilleton Chomlaik).

    Reyna Adriana est une chanteuse de musique mexicaine. Elle aime particulièrement chanter la trova traditionnelle de la péninsule du Yucatan. (Treizième épisode du feuilleton Chomlaik).

    Luis Carlos vit à Pasto, dans le sud de la Colombie. En plus de mener son groupe de musique andine, Herencia – « héritage », au sens culturel – il est luthier. Il fabrique en particulier des instruments à vent et à cordes utilisés dans la musique traditionnelle des Andes. (Douzième épisode du feuilleton Chomlaik).

    Chopin est un anthropologue et ethnomusicologue français. Dans les années 1960 et 1970, après avoir voyagé au Sénégal, il explora le Mexique et le Guatemala à la rencontre de musiciens traditionnels, puis continua vers la Colombie où il enregistra et publia un disque de musique héritée des traditions indigènes et de l’époque coloniale. Il s’installa à Ibarra, en Équateur, en 1973, et fonda Ñanda Mañachi, un ensemble de musique traditionnelle jouée par les membres de différentes communautés quichuas. Plus tard, Chopin créa Juyungo, un ensemble représentant diverses ethnies de la côte, des montagnes et de l’Amazonie équatoriennes. Ces deux groupes ont été pionniers dans la musique multi-ethnique, présentée pour la première en Équateur, et ils ont été ovationnés dans plusieurs festivals à travers le monde. (Onzième épisode du feuilleton Chomlaik).

    Cela fait plus de dix ans que Teto joue de la musique autochtone de Colombie. Il mène plusieurs groupes autour de la musique indigène, dont Side Steppers, Mucho Indio et Hombre de Barro, qui jouent régulièrement en public à Bogotá. (Dixième épisode du feuilleton Chomlaik).

    Du monstre qui creusa les marais, ép. 2/2

    Le combat contre la Guivre

    La naissance de Pimpenelle, une anguille géante, a métamorphosé l'estuaire de la Loire. Inquiet, le sorcier Almanzor surveille l'étrange créature qui mue en Guivre et menace de bouleverser son monde… Deuxième extrait du livre Du monstre qui creusa les marais, écrit par Gérard Guillet et illustré par JC Kiarkk.

    Du monstre qui creusa les marais, ép. 1/2

    La naissance de Pimpenelle, l'anguille géante de Brière

    Premier extrait du livre Du monstre qui creusa les marais, de Gérard Guillet et JC Kiarkk. Gourc’h, un krapados conteur, raconte l'histoire de Pimpenelle, cette anguille gigantesque qui serait à l'origine des marais de Brière…

    Breizh Amerika veut renforcer la coopération économique entre la Bretagne et les États-Unis. Pour y parvenir, l'association mise sur la diffusion de la culture bretonne via l'organisation ou le soutien de projets artistiques. Une démarche originale portée par un homme au profil atypique, l'Américano-Breton Charles Kergaravat.

    Elle serait née dans les cales de péniches aux premiers jours de la deuxième révolution industrielle, à Nantes. Un temps vouée à disparaître, la boule nantaise, à mi-chemin entre le bowling et la pétanque, est sauvée par la transmission d'une génération à l'autre. Notamment sur la piste d'un bistro, Aux P'tits Joueurs, à deux pas de l'Erdre.

    Mélange de football, de rugby et de volley-ball, le caid, "football gaélique", est un sport irlandais inventé il y a au moins trois siècles. Sur la vingtaine de clubs que compte la France, dix sont bretons. Une histoire de culture celte, racontée lors d'un déplacement de l'équipe du Nantes Football Gaélique chez les rivaux du Rennes Ar Gwazi Gouez...

    Début des années 2000. La Direction des constructions navales (DCN) ouvre les ateliers de l’arsenal de Brest. Situé sur le plateau des Capucins, dominant la rade, l’espace est un lieu stratégique de la ville. Rétrocédée à la municipalité en 2009, cette friche industrielle attire les promoteurs, mais reste un lieu sacré pour les âmes brestoises. En pleins travaux sur le plateau, enquête de mémoire avec Céline Angot, ethnologue et chargée de mission culture pour Brest métropole océane.

    Les Bretons du monde entier le connaissent. Bien que ne disposant d'aucun statut officiel, le Bro gozh ma zadoù (Vieux pays de mes pères) est considéré par beaucoup comme l'hymne de la Bretagne. Il est chanté dans de nombreuses manifestations sportives, culturelles et festives. En juin dernier, France 3 Bretagne a lancé le défi Bro Gozh. Chacun était invité à chanter ou jouer l'air en se filmant pour tenter de remporter un voyage autour du monde. Sélection des meilleures vidéos.

    L’histoire commence ainsi : "En participant à la production de ce film, vous pensez qu’il n’y a pas que La Star Academy, La Nouvelle Star et The Voice pour découvrir des musiciens talentueux"...

    En 1993, Richard Marchand et Danièle Le Cloërec, entourés d’une bande de copains, se lançaient dans la boulange associative. Aujourd’hui, les "Turlupains" fêtent leurs 20 ans. Le fournil est toujours au cœur du quartier Saint-Patern de Vannes où a commencé l’aventure. Ici, la farine est bio, on pétrit à la main et on cuit au feu de bois. Plus de 100 familles adhérentes bénéficient chaque semaine des deux fournées de pain en tout  genre : semi-complet, petit épeautre, noix, sésame, seigle, brioche…

    Fruit d'une histoire familiale, le cidre Kerisac montre ses coulisses... mais entretient ses secrets. À l'occasion d'un voyage de presse, reportage gonzo sur leur fief historique de Guenrouët, en Loire-Atlantique.

    D’aucuns estimeraient que cette chronique serait la dernière à cause de la prophétie maya. Opposons un net démenti : ma prophétie personnelle et portative considère que la région a des atouts pour résister au soleil qui, certes, se lèvera bien à l’ouest lors de la dangereuse "intersection de la voie lactée et du plan écliptique" du 21 décembre posant dit-on problème. Voici comment en 4 points.

    Le fabricant de galettières prend l'Atlantique

    Krampouz s'attaque au marché américain

     

    Thierry Bertrand & la veuze

    Le facteur sonne toujours

    T’as voulu voir l’ veuzou… et on a vu Thierry Bertrand. Ce Maraîchin qui a eu un coup de cœur pour une cornemuse oubliée, qui lui a insufflé une nouvelle vie et qui l’a fait renaître par centaines d’entre ses mains. Ce facteur musicien qui a sonné plus fort que le glas qui sonnait. Résonnez hautbois !

    François, Emmanuel, Vincent, Clément…

    Paroles de veuzous

    L'association Sonneurs de Veuze, créée en 1976, est devenue fédération en 2009. Après avoir enregistré, photographié et recherché des instruments anciens durant 20 ans – jusqu'à l'édition de Musique bretonne - Histoire des sonneurs de tradition au Chasse-Marée –, il a en effet fallu refabriquer des instruments, réinventer toute la technique de jeu… et apprendre à en jouer. Le premier cours de veuze a ainsi eu lieu en 1983 à Saint-Jean-de-Monts, dans le cadre de Association de Recherche et d'EXpression pour la Culture POpulaire en Vendée (Arexcpo). Les quelques élèves s'appellent alors Loulou Robin, Lucien Proux, Bruno Pitard… Mais c'est véritablement en 1989 que la première école française de veuze voit le jour à La Garnache. Les années suivantes, des cours seront donnés jusqu'à Guérande, Angers, Châteaubriant, Rennes, Saint-Brieuc, Paris, par Thierry Lahais, Patrick Bardoul, François Robin (fils de)… Aujourd'hui, la fédération compte 7 écoles en Vendée et Loire-Atlantique, et 500 sonneurs. Parmi eux* :

    Précédent - Suivant »
    Page 1 sur 2