Un peu d'humour pour finir cette série de zooms sur des projets étudiants de Transition positive. Avec le blog satirique Feuille de salades, la "Team roquette" a choisi d'interpeller les médias qui ne traitent le sujet de l'alimentation qu'à travers les crises, et qui consacrent peu de place aux nouvelles alternatives.

Le doggy bag, ou sac à restes, est très répandu aux États-Unis. En France, la mayonnaise tarde à prendre. Pour mieux comprendre cette pratique et sensibiliser les Nantais, des étudiantes ont réalisé une étude qualitative et des supports de communication pour les professionnels dans le cadre de Transition positive.

Quels sont les aliments périmés que l’on peut quand même manger ? Comment bien ranger son frigo ? Que faire avec 12 pots de yaourt dont la date limite de consommation est bientôt dépassée ? Le blog gaspiage.wordpress.com regroupe de bonnes astuces pour limiter le gaspillage alimentaire. Réalisé par des étudiants nantais de SciencesCom (les "Impéremptibles") pour leur projet Transition positive, il est à consommer sans modération.

Nourrir 9 milliards d'êtres humains en 2050 sera un défi de taille. Des alternatives existent, mais il faudra changer les habitudes des consommateurs. Par exemple, remplacer le bœuf ou le poulet par des insectes, dont l'élevage est beaucoup moins gourmand en ressources. Les Nantais sont-ils pour autant prêts à manger des crickets séchés ? Dans le cadre de Transition positive, des étudiants de SciencesCom sont allés à leur rencontre pour leur proposer d'en goûter face caméra. Un micro-trottoir plutôt croustillant.

Mieux vaut prévenir que laisser pourrir. L'association Partage ton frigo vient d'arriver sur Nantes et propose de mettre en commun des produits alimentaires proches de la date de péremption. L'initiative a été relayée avec une vidéo originale réalisée par des étudiants en communication dans le cadre de leur projet de Transition positive.

Des coups de pouce au quotidien. Parti d'Italie, le concept des produits "en attente", payés par un client pour une personne en difficulté, fait son chemin en France. À l'occasion de l'opération Transition positive, des étudiants de SciencesCom ont mis leur savoir-faire au service de cette bonne cause pour mieux la faire connaître.

Tomates marocaines, kiwis néo-zélandais, haricots verts du Kenya, poulet brésilien… pour garnir les étalages des supermarchés (y compris bio !), on utilise bien souvent autant d'eau que d'essence. Comment privilégier les circuits courts, simplement et sans se ruiner ? Dans le cadre de leur projet de Transition positive, des étudiants en communication ont réalisé un reportage vidéo sur Les Fermiers du coin, un magasin de la périphérie rennaise qui regroupe 60 producteurs locaux.

Bien manger pour pas trop cher, c'est possible. Même pour des étudiants, avec un budget fruits et légumes de seulement 10 € par semaine ! Un groupe de Transition positive a décidé d'en faire la preuve en prenant son courage à deux mains pour fouiner sur les marchés et se mettre au goût des rutabagas, blettes et autres panais.

Mieux manger demain grâce aux jeunes d'aujourd'hui ; telle était l'ambition des associations Open Odyssey et Colporterre qui, en partenariat avec SciencesCom et l'Ademe, ont mené le projet Transition positive avec une centaine d'étudiants en communication. Dans ce feuilleton, zoom sur quelques travaux et leurs résultats. Bon appétit !

Le groupe de Transition positive qui s'est baptisé Goupils des villes s'est penché sur l'agriculture urbaine et l'éducation. Ils ont organisé une séance de sensibilisation auprès des enfants de CP de l'école Léon-Blum, à Nantes, et ont proposé à la mairie de leur permettre de créer un potager... sur les pelouses de l'Hôtel de ville ! Une initiative osée, mais réfléchie, le but étant d'affirmer symboliquement l'engagement de la municipalité dans le développement durable.