Dans la roue d'Europ'raid, ép. 6 (Roumanie - Hongrie)

La mythique Transfagarasan

On parle souvent de la route 66 aux États-Unis, beaucoup moins de la Transfagarasan en Roumanie. Pourtant, cette longue route de 115 km qui relie Pitesti à Sibiu est tout aussi mythique. Perchée à 2000 mètres d’altitude, elle offre une vue imprenable sur les Carpates. On the road ! (sixième épisode du feuilleton Dans la roue d'Europ'raid)

Dans la roue d'Europ'raid, ép. 5 (Macédoine - Bulgarie)

En Bulgarie, le fascinant Buzludzha

À mi-parcours de l’aventure, nous commençons à entamer notre remontée, vers la Macédoine, puis la Bulgarie. Des paysages toujours aussi époustouflants. Et puis la découverte d’un ovni architectural : le Buzludzha, temple abandonné du parti communiste soviétique. Une soucoupe volante vissée à 1400 mètres d’altitude. Bienvenue au pays de la démesure ! (cinquième épisode du feuilleton Dans la roue d'Europ'raid)

Ronaldson Sylla a trente-six ans. Il est danseur, professeur de danse et chorégraphe. Il dirige l’école Sylla Danse Académie, qu’il a fondée à Port-au-Prince en Haïti pour y enseigner essentiellement les danses traditionnelles haïtiennes, mais également travailler sur ses propres chorégraphies avec sa troupe. Dans son travail de création, Sylla s’inspire des danses oubliées de ses ancêtres pour en faire une danse contemporaine qui s’inscrit dans la culture haïtienne. (Quinzième épisode du feuilleton Chomlaik).

Bon, il faut aujourd’hui que je vous parle de cette aventure qui est aussi très humaine. Il arrive rarement que l’on ait l’occasion de partir sur les routes avec plus de 400 compagnons de voyage. Pendant 23 jours, nous étions ensemble, tout le temps. Partout. Dès le matin, pas toujours très frais, au fameux briefing. Jusqu’au soir, au bivouac, fatigués, rincés, mais heureux ! Comme Ulysse ayant fait un long voyage… (quatrième épisode du feuilleton Dans la roue d'Europ'raid)

Juan Carlos est de culture maya. Il a quarante ans et vit avec sa famille dans la petite communauté de Chapab, dans l’État du Yucatan au Mexique. Juan Carlos travaille à la sauvegarde du Pok Ta Pok, le jeu de balle des anciens mayas, dont les terrains de jeu centenaires peuvent être observés dans les sites archéologiques de la région. Il dirige ainsi la première équipe de Pok Ta Pok du Mexique, organise des spectacles hebdomadaires dans la ville de Merida et entraîne son équipe pour les compétitions internationales. Juan Carlos est également artisan et gagne sa vie en fabriquant des sacs-à-mains ; mais il utilise surtout ces compétences pour créer les costumes de ses coéquipiers, en s'inspirant des anciens mayas. Il espère ainsi sauver la culture de ses ancêtres. (Quatorzième épisode du feuilleton Chomlaik).

Dans la roue d'Europ'raid, ép. 3 (Slovénie - Croatie - Bosnie-Herzégovine)

Sur les traces de l’ancienne Yougoslavie, l’espoir renaît

Le voyage se poursuit de la Slovénie à la Bosnie-Herzégovine, en passant par la Croatie. Après des débuts sportifs, le raid prend un tournant plus historique avec le début de la traversée des Balkans. Cette région d’Europe a vécu des heures sombres lors des "guerres de Yougoslavie", entre 1991 et 2001. Les traces du passé sont là. Que la mémoire ne s’efface pas. Ne surtout pas oublier pour mieux avancer. (troisième épisode du feuilleton Dans la roue d'Europ'raid)

Dans la roue d'Europ'raid, ép. 2 (France - Suisse - Italie – Autriche)

Entre la Suisse et l'Autriche, ça grimpe, ça grimpe !

Voici le début de l'aventure routière. De La Roche-sur-Yon à Werfenweng en Autriche, ce sont les paysages de montagne qui ont accompagné notre périple et nous ont fait écarquiller les yeux. Avec mes compagnons de 205, nous avons trouvé un peu de fraîcheur dans la chaleur estivale, en haut des crêtes enneigées. À quelques heures de route seulement de la France, c'est un décor surprenant et vivifiant qui nous tend les bras.

Reyna Adriana est une chanteuse de musique mexicaine. Elle aime particulièrement chanter la trova traditionnelle de la péninsule du Yucatan. (Treizième épisode du feuilleton Chomlaik).

Dans la roue d'Europ'raid, ép. 1

Europ’raid ? Ils sont fous ces Blinois !

Jérémy Blandin et Benjamin Laidin, deux jeunes hommes originaires de Blain, lancent le départ officiel de la quatrième édition d'Europ’raid, le samedi 29 juillet à La Roche-sur-Yon. Benjamin aura 25 ans en octobre prochain, tandis que Jérémy les fêtera « en grande pompe » le jour même du départ. Et il prévient avec humour : "Si vous voulez m'offrir un cadeau, plutôt un petit truc, pas encombrant… Il faudra le transporter pendant 23 jours !"

Luis Carlos vit à Pasto, dans le sud de la Colombie. En plus de mener son groupe de musique andine, Herencia – « héritage », au sens culturel – il est luthier. Il fabrique en particulier des instruments à vent et à cordes utilisés dans la musique traditionnelle des Andes. (Douzième épisode du feuilleton Chomlaik).

Chopin est un anthropologue et ethnomusicologue français. Dans les années 1960 et 1970, après avoir voyagé au Sénégal, il explora le Mexique et le Guatemala à la rencontre de musiciens traditionnels, puis continua vers la Colombie où il enregistra et publia un disque de musique héritée des traditions indigènes et de l’époque coloniale. Il s’installa à Ibarra, en Équateur, en 1973, et fonda Ñanda Mañachi, un ensemble de musique traditionnelle jouée par les membres de différentes communautés quichuas. Plus tard, Chopin créa Juyungo, un ensemble représentant diverses ethnies de la côte, des montagnes et de l’Amazonie équatoriennes. Ces deux groupes ont été pionniers dans la musique multi-ethnique, présentée pour la première en Équateur, et ils ont été ovationnés dans plusieurs festivals à travers le monde. (Onzième épisode du feuilleton Chomlaik).

Cela fait plus de dix ans que Teto joue de la musique autochtone de Colombie. Il mène plusieurs groupes autour de la musique indigène, dont Side Steppers, Mucho Indio et Hombre de Barro, qui jouent régulièrement en public à Bogotá. (Dixième épisode du feuilleton Chomlaik).

Le chapeau de Suaza est fabriqué grâce à un savoir-faire séculaire et aux connaissances que les indigènes ont rassemblées sur les plantes locales et leur tissage. En décembre 2015, les familles de trois municipalités rurales, dont celle d'Ana, ont reçu une appellation d'origine contrôlée qui atteste de leurs compétences traditionnelles et de la grande qualité de leurs chapeaux. (Neuvième épisode du feuilleton Chomlaik).

Diego Maldonado, musicien et producteur, cumule les casquettes (voir encadré). En plus de produire sa propre musique, il accompagne le développement du groupe Rancho Aparte dont le chanteur et leader est Enrico Manute. Le groupe joue de la chirimia, une forme de musique traditionnelle de la région colombienne Chocó. (Huitième épisode du feuilleton Chomlaik).

Périclès Vargas, que ses amis appellent Felo, a 70 ans. Il dirige la seule école de musique de Luperon, installée à son domicile. Né dans ce village de la côte Nord de la République Dominicaine, il y a toujours vécu. Il a commencé à apprendre la musique à l'âge de 10 ans dans une petite école soutenue par la municipalité et a étudié la guitare, les percussions et d'autres instruments utilisés par les groupes de musique locaux. Felo a ensuite poursuivi son apprentissage au conservatoire, mais aussi grâce à sa curiosité. Lorsqu'il lui a fallu gagner sa vie, il a commencé à jouer ici et là. Il est désormais le professeur de musique attitré de son village natal. (Septième épisode du feuilleton Chomlaik).

Depuis 2008, Joël Jacota est président du Groupement pour la culture et le carnaval en région Pointoise (autour de la ville principale, Pointe-à-Pitre). Le collectif organise le carnaval de l’ile de Guadeloupe sur une période variant chaque année, entre janvier et mars. (Sixième épisode du feuilleton Chomlaik).

Jenifer Solidade chante la morna depuis l'enfance. Elle est aujourd'hui chanteuse professionnelle à Mindelo, sur l'île São Vicente de l'archipel du Cap-Vert. En 2011, elle est partie à Lisbonne, au Portugal, pour suivre des cours de technique vocale. Son premier album, Um Click, est sorti en 2015. (Cinquième épisode du feuilleton Chomlaik).

Diana a grandi dans l'archipel des Açores puis est allée en métropole pour étudier le droit. Avocate en formation, elle est aussi chanteuse de fado sur son temps libre. Renata a découvert le fado lorsqu'elle vivait en Pologne, et elle a décidé de s'installer au Portugal en 2014 pour apprendre la langue et devenir chanteuse de fado. Elle pratique aussi les arts plastiques et a notamment réalisé des collages sur le fado (voir galerie). Le fado est une musique traditionnelle portugaise mélancolique, reconnue par l'Unesco en tant que patrimoine immatériel de l'humanité. (Quatrième épisode du feuilleton Chomlaik).

Yeshi a quitté le Tibet lorsqu'il était jeune pour aller étudier en Inde. En février 2013, depuis Dharamsala (Inde), il a créé Tibet World qui est devenue une organisation reconnue. Cette plateforme participative favorise les rencontres entre le Tibet et le reste du monde. L'objectif est d'encourager les échanges culturels, de préserver la culture tibétaine, de scolariser les réfugiés tibétains et de les accompagner vers l'autonomie. Chaque semaine, l'organisation accueille aussi des spectacles folkloriques avec de la musique, de la danse et des contes. (troisième épisode du feuilleton Chomlaik)

Cheychanrith a étudié la danse traditionnelle et folklorique avec le maître Ieng Sithul dans une communauté d'artistes de Phnom Penh, le White Building. Il poursuit désormais ses études de chorégraphie à l'Université royale des beaux-arts tout en montant sur scène chaque semaine en tant que danseur et chanteur professionnel de la troupe Komar Bassac. (deuxième épisode du feuilleton Chomlaik)

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