S'installer en tant que jeune agriculteur est un vrai défi. J'ai 33 ans et je viens de lancer une campagne de financement participatif pour reprendre la ferme de l'Aufrère, à Vallet (44), avec Marie-Thérèse et Valentin. Mon objectif : faire profiter au moins 120 familles de jolis légumes bio.

Un Bac +3, +4, +5 en poche, mais aucun boulot à l'horizon. Pauline, Vivien, Émilie, Lilit et Bieito ont entre 24 et 28 ans et sont au chômage malgré leurs diplômes et leur bonne volonté. Ces cas d'école, qui illustrent les difficultés des jeunes sur le marché du travail, font l'objet du webdocumentaire Bac + que dalle, produit grâce à une campagne de financement participatif.

L'économie verte a désormais un lieu de rassemblement dans la Cité des Ducs. Dans le cadre du Climate Chance, l'association The Green Place To Be a inauguré le 27 septembre dernier ses locaux au 7 rue Mathurin Brissoneau. Porté par un collectif d'entrepreneurs nantais, cette structure a pour ambition de faire naître des projets innovants issus du green business, et de consolider un écosystème en pleine expansion sur le territoire.

Le coworking n’est pas qu’un phénomène urbain. Les nouvelles formes d’organisation du travail touchant également les campagnes, les acteurs locaux cherchent des solutions et créent des rencontres… productives. L’enjeu : la mise en relation de tous ceux qui sont concernés. Zoom sur l'initiative pilote Mon autre Bureau à Redon.

Bac + que dalle a pour objectif de dresser le portrait de cinq jeunes diplômés en recherche d'emploi. L'association rennaise Tandem, un parrain pour l'emploi et le collectif nantais Iris Pictures, sont aux commandes de ce webdocumentaire. Objectif : susciter une prise de conscience collective des difficultés auxquelles font face les jeunes à l'issue de leurs études. Zoom sur une idée originale actuellement en recherche de financement.

Environnements Solidaires met en place un projet innovant sur le quartier de Bellevue, à cheval entre Nantes et Saint-Herblain. En partenariat avec des bailleurs sociaux, l'association combine écologie et insertion professionnelle pour créer du lien social et améliorer le quotidien des habitants. Un kit de communication a été imaginé par des étudiants de SciencesCom et d'AGR-l'école de l'image dans le cadre de Transition positive 2016.

Terri(s)toires a accompagné depuis l'été 2015 la démarche "Nous sommes tous des légumes moches", qui bouscule quelques bien (ou mal) pensances de l'emploi. Cette démarche met en lumière, et dénonce, ce paradoxal syndrome qui veut que les recruteurs favorisent les candidats déjà en poste plutôt que les candidats sans travail (!), conduisant le marché de l'emploi dans l'impasse et générant en même temps de lourds dégâts, sociaux et sociétaux. Pour avoir une chance d'être reconnus par l'appel à projets national Aviva, qui vise à aider les initiatives d'utilité sociale, les "Légumes moches" ont besoin du soutien de tous, sur le web, les réseaux sociaux... Entretien avec l'animateur de la démarche, Merlin Voiforte*.

Les chiffres sont connus : le coût annuel du chômage est estimé entre 75 et 110 milliards d’euros par an, soit 15 à 22 000 € par demandeur d’emploi. Un formidable gâchis humain et économique. En attente de reprise économique et de créations nettes d’emploi, comment enrayer cette "désutilité" et cette évaporation de valeurs ? (tribune libre)

Lise est une jeune femme de 27 ans, un peu perdue, un peu rêveuse. Au printemps, elle a passé cinq semaines en immersion au Champ commun, à Augan, avant-dernière étape de son compagnonnage alternatif et solidaire. Avant de servir l’Auganaise sur le zinc de l’estaminet morbihannais, elle avait construit des buttes permacoles et un poulailler en Corrèze, ou encore aménagé une clôture dans le Jura.

Lutter contre une discrimination systémique… Revenons sur la situation qui perdure depuis si longtemps, celle d'une discrimination légale, à l'égard des "outsiders" qui n’ont pas d’emploi, au profit des "insiders" qui en ont un, mais qui prient pour ne pas tomber du côté obscur de la force. Nous sommes en réalité en face d’une discrimination systémique dont personne ne s’empare. "Nous sommes tous des légumes moches" propose des analyses et des actions concrètes. (tribune libre)

C'est vous qui le dites #24 (ép. 2)

"Légumes moches" : une innovation sociale en RSE ?

Résumons. Les données récentes de l’Ifop (février 2015) pour le Défenseur des Droits font état d’un "sentiment de discrimination" lié à la situation de demandeur d’emploi pour 56 % des sondés, derrière la séniorité, la grossesse, l’aspect physique ou l’origine étrangère présumée, mais avant l’homosexualité ou la jeunesse. La réalité de cette situation n’est actuellement pas chiffrable, ni du côté de demandeurs d’emploi, ni du côté des recruteurs. En revanche, chacun connaît dans son entourage proche quelqu’un qui est, a été (ou probablement sera) au chômage, et peut mesurer les effets négatifs qui en découlent. (tribune libre)

C'est vous qui le dites #24 (ép. 1)

Le trou dans le CV ou le syndrome du "légume moche"

Depuis plusieurs mois, je cherche du travail, assidûment. Je fais partie des 30 % de citoyens qui seront une fois dans leur carrière confrontés à cette situation. J’ai été plusieurs fois en "short list", pour des postes où je correspondais aux critères objectifs exprimés et attendus. Donc "compétent", semble-t-il. Mais dans la majorité des cas, ces recrutements ont abouti à l’embauche d’un(e) candidat(e) qui était déjà en emploi. (Tribune libre)

Il y a deux ans, Terri(s)toires présentait l'association bretonne La Petite Rennes : un atelier d’autoréparation assistée, dédié au vélo. Aujourd'hui l'affaire roule bien, les activités se diversifient... mais l'association semble malgré tout en danger. Le 26 août dernier, nos confrères de Ouest-France reportaient le manque de visibilité financière du collectif. Parlant même d'une possible disparition.

Il y a cinq ans, aidée de sa sœur Yasmina, Farida Abid s’est lancée dans un pari un peu fou : monter une structure d’insertion par la couture dédiée aux femmes. L’association Des femmes en fil, installée au cœur du quartier Bellevue de Nantes, emploie aujourd’hui une quinzaine de personnes. Elle a même décroché, l’année dernière, le premier prix du concours national "S’engager pour les quartiers".

Les 13 et 14 juin, les Écossolies ouvrent les portes du Solilab au public. Rendez-vous le vendredi pour découvrir de nouvelles façons d'entreprendre, et le samedi pour flâner dans les allées d'un marché de créateurs et de producteurs.

Truelles en main, les maçons qui construisent le futur Pôle de coopération des Écossolies ont connu de faux départs. En contrat unique d'insertion au sein de Réagir Ensemble*, le chantier leur donne une seconde chance vers l'emploi. Dans le cadre du feuilleton lancé par la Compagnie des territoires, Consommer Responsable est allé à leur rencontre. Reportage.

Ils ont entre 16 et 18 ans. Cet été, plutôt que de pointer à l’usine, ils ont décidé de créer leur propre job. Une quinzaine de Rennais a en effet répondu à l’appel des acteurs locaux de l’économie sociale et solidaire (ESS). Objectif : lancer une coopérative jeunesse de services.

Il y a encore quelques minutes, ils ne se connaissaient pas. Et pourtant, ils ont déjà l'air complices. Skander Hanzouti, chef de chantier, a 38 ans. Il apprécie les balades en mer et détaille tout ce qu'il aime dans la vie. Il vient de rencontrer Franck Praly, ingénieur commercial chez Quille construction (une filiale de Bouygues), son parrain, pour retrouver un emploi. Un soutien appréciable permis par sa participation à la Job Academy.

Le premier hébergeur web français s'installe en Bretagne

Brest : chez OVH, on se mouille pour l'emploi

Dans le cadre du projet OVH City qui a pour objectif de créer des antennes dans différentes régions françaises et de recruter les talents informatiques sur place, le premier hébergeur Web de France a lancé OVH City Brest. Une stratégie qui tombe à l'eau ?

 

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