Ronaldson Sylla a trente-six ans. Il est danseur, professeur de danse et chorégraphe. Il dirige l’école Sylla Danse Académie, qu’il a fondée à Port-au-Prince en Haïti pour y enseigner essentiellement les danses traditionnelles haïtiennes, mais également travailler sur ses propres chorégraphies avec sa troupe. Dans son travail de création, Sylla s’inspire des danses oubliées de ses ancêtres pour en faire une danse contemporaine qui s’inscrit dans la culture haïtienne. (Quinzième épisode du feuilleton Chomlaik).

Bon, il faut aujourd’hui que je vous parle de cette aventure qui est aussi très humaine. Il arrive rarement que l’on ait l’occasion de partir sur les routes avec plus de 400 compagnons de voyage. Pendant 23 jours, nous étions ensemble, tout le temps. Partout. Dès le matin, pas toujours très frais, au fameux briefing. Jusqu’au soir, au bivouac, fatigués, rincés, mais heureux ! Comme Ulysse ayant fait un long voyage… (quatrième épisode du feuilleton Dans la roue d'Europ'raid)

Juan Carlos est de culture maya. Il a quarante ans et vit avec sa famille dans la petite communauté de Chapab, dans l’État du Yucatan au Mexique. Juan Carlos travaille à la sauvegarde du Pok Ta Pok, le jeu de balle des anciens mayas, dont les terrains de jeu centenaires peuvent être observés dans les sites archéologiques de la région. Il dirige ainsi la première équipe de Pok Ta Pok du Mexique, organise des spectacles hebdomadaires dans la ville de Merida et entraîne son équipe pour les compétitions internationales. Juan Carlos est également artisan et gagne sa vie en fabriquant des sacs-à-mains ; mais il utilise surtout ces compétences pour créer les costumes de ses coéquipiers, en s'inspirant des anciens mayas. Il espère ainsi sauver la culture de ses ancêtres. (Quatorzième épisode du feuilleton Chomlaik).

Dans la roue d'Europ'raid, ép. 3 (Slovénie - Croatie - Bosnie-Herzégovine)

Sur les traces de l’ancienne Yougoslavie, l’espoir renaît

Le voyage se poursuit de la Slovénie à la Bosnie-Herzégovine, en passant par la Croatie. Après des débuts sportifs, le raid prend un tournant plus historique avec le début de la traversée des Balkans. Cette région d’Europe a vécu des heures sombres lors des "guerres de Yougoslavie", entre 1991 et 2001. Les traces du passé sont là. Que la mémoire ne s’efface pas. Ne surtout pas oublier pour mieux avancer. (troisième épisode du feuilleton Dans la roue d'Europ'raid)

Dans la roue d'Europ'raid, ép. 2 (France - Suisse - Italie – Autriche)

Entre la Suisse et l'Autriche, ça grimpe, ça grimpe !

Voici le début de l'aventure routière. De La Roche-sur-Yon à Werfenweng en Autriche, ce sont les paysages de montagne qui ont accompagné notre périple et nous ont fait écarquiller les yeux. Avec mes compagnons de 205, nous avons trouvé un peu de fraîcheur dans la chaleur estivale, en haut des crêtes enneigées. À quelques heures de route seulement de la France, c'est un décor surprenant et vivifiant qui nous tend les bras.

Reyna Adriana est une chanteuse de musique mexicaine. Elle aime particulièrement chanter la trova traditionnelle de la péninsule du Yucatan. (Treizième épisode du feuilleton Chomlaik).

Dans la roue d'Europ'raid, ép. 1

Europ’raid ? Ils sont fous ces Blinois !

Jérémy Blandin et Benjamin Laidin, deux jeunes hommes originaires de Blain, lancent le départ officiel de la quatrième édition d'Europ’raid, le samedi 29 juillet à La Roche-sur-Yon. Benjamin aura 25 ans en octobre prochain, tandis que Jérémy les fêtera « en grande pompe » le jour même du départ. Et il prévient avec humour : "Si vous voulez m'offrir un cadeau, plutôt un petit truc, pas encombrant… Il faudra le transporter pendant 23 jours !"

Luis Carlos vit à Pasto, dans le sud de la Colombie. En plus de mener son groupe de musique andine, Herencia – « héritage », au sens culturel – il est luthier. Il fabrique en particulier des instruments à vent et à cordes utilisés dans la musique traditionnelle des Andes. (Douzième épisode du feuilleton Chomlaik).

Du Sénégal à l'Afghanistan en passant par l’Ukraine, une vingtaine de cuisinières professionnelles originaires d'autant de pays forment la "brigade" de l'association Le Goût des autres. Au-delà d’une simple découverte des saveurs, son dessein est l’intégration par le travail et la solidification les liens interculturels et intergénérationnels. Une aventure démarrée en 2009 qui s’ouvre désormais aux lycéens en hôtellerie.

Chopin est un anthropologue et ethnomusicologue français. Dans les années 1960 et 1970, après avoir voyagé au Sénégal, il explora le Mexique et le Guatemala à la rencontre de musiciens traditionnels, puis continua vers la Colombie où il enregistra et publia un disque de musique héritée des traditions indigènes et de l’époque coloniale. Il s’installa à Ibarra, en Équateur, en 1973, et fonda Ñanda Mañachi, un ensemble de musique traditionnelle jouée par les membres de différentes communautés quichuas. Plus tard, Chopin créa Juyungo, un ensemble représentant diverses ethnies de la côte, des montagnes et de l’Amazonie équatoriennes. Ces deux groupes ont été pionniers dans la musique multi-ethnique, présentée pour la première en Équateur, et ils ont été ovationnés dans plusieurs festivals à travers le monde. (Onzième épisode du feuilleton Chomlaik).

Cela fait plus de dix ans que Teto joue de la musique autochtone de Colombie. Il mène plusieurs groupes autour de la musique indigène, dont Side Steppers, Mucho Indio et Hombre de Barro, qui jouent régulièrement en public à Bogotá. (Dixième épisode du feuilleton Chomlaik).

Après Catherine Trautmann, c'est l'ancien ministre Pierre Joxe qui prend la plume et se rappelle avec émotion de Ginette Leroux. Une militante passionnée, qui connaissait parfaitement les réalités du terrain et portait la voix des plus défavorisés au Parlement, jouant notamment un rôle dans la création d'un revenu minimum solidaire (le RMI, qui deviendra le RSA). Second extrait du livre C'était Ginette, de Patrick Amara et Jean Goblet.

Premier extrait du livre C'était Ginette, de Patrick Amara et Jean Goblet. Dans cette préface, Ginette Leroux est présentée par l'une de ses "sœurs d'armes" en politique. Un bel hommage signé Catherine Trautmann qui a notamment été maire de Strasbourg, ministre de la Culture et de la communication, puis députée européenne.

Le chapeau de Suaza est fabriqué grâce à un savoir-faire séculaire et aux connaissances que les indigènes ont rassemblées sur les plantes locales et leur tissage. En décembre 2015, les familles de trois municipalités rurales, dont celle d'Ana, ont reçu une appellation d'origine contrôlée qui atteste de leurs compétences traditionnelles et de la grande qualité de leurs chapeaux. (Neuvième épisode du feuilleton Chomlaik).

Mémoire d'un club – Le Stade Brestois, ép. 3/3

Les tribulations d'un président breton en Colombie

En 1987, transférer un joueur de foot étranger pouvait devenir un vrai parcours du combattant. Pour faire venir à Brest l'international paraguayen Roberto Cabañas, François Yvinec a ainsi connu des séjours mouvementés en Colombie… Dernier extrait du livre Le Stade Brestois, issu de la collection Mémoire d'un club et écrit par le journaliste Georges Cadiou.

Mémoire d'un club – Le Stade Brestois, ép. 2/3

Une nouvelle tribune au stade Francis Le Blé

Deuxième extrait du livre Le Stade Brestois, de Georges Cadiou. La saison 1982-1983 est mémorable pour le petit club breton qui se maintient une nouvelle fois en première division et atteint les quarts de finale de la Coupe de France. Cette saison est aussi celle des premières : nouvelle tribune dans le stade, première sélection en Équipe de France pour Yvon Le Roux, première apparition en Ligue 1 d'Yvon Pouliquen… et premier match au micro pour Georges Cadiou.

Mémoire d'un club – Le Stade Brestois, ép. 1/3

Drago Vabec, la première "star" du Stade Brestois

En 1979, la D1 à Brest restait un sacré pari. Et pour mieux gagner ce pari, les dirigeants brestois vont faire revenir au pays Raymond Kéruzoré et ils vont aller chercher un joueur croate, international yougoslave, qui va marquer fortement l’histoire du Stade brestois : Drago Vabec. Premier extrait du livre Le Stade Brestois, issu de la collection Mémoire d'un club et écrit par le journaliste Georges Cadiou.

Diego Maldonado, musicien et producteur, cumule les casquettes (voir encadré). En plus de produire sa propre musique, il accompagne le développement du groupe Rancho Aparte dont le chanteur et leader est Enrico Manute. Le groupe joue de la chirimia, une forme de musique traditionnelle de la région colombienne Chocó. (Huitième épisode du feuilleton Chomlaik).

"Le jour est venu et il fallait que cette vérité fût dite", a déclaré François Hollande. Le samedi 29 octobre, le président de la République était à Montreuil-Bellay (49) à l’occasion de la commémoration de la fermeture définitive des camps d’internement de nomades. Soixante-dix ans après, "la République reconnaît la souffrance des nomades qui ont été internés et admet que sa responsabilité est grande dans ce drame". Une souffrance qui, d’ailleurs, n’a pas débuté avec la création des camps comme celui de Montreuil-Bellay ou celui de Moisdon-la-Rivière (44), car dès la fin 1939 – avant donc le régime de Vichy – les populations nomades ont été visées par des mesures de privation de liberté.

Périclès Vargas, que ses amis appellent Felo, a 70 ans. Il dirige la seule école de musique de Luperon, installée à son domicile. Né dans ce village de la côte Nord de la République Dominicaine, il y a toujours vécu. Il a commencé à apprendre la musique à l'âge de 10 ans dans une petite école soutenue par la municipalité et a étudié la guitare, les percussions et d'autres instruments utilisés par les groupes de musique locaux. Felo a ensuite poursuivi son apprentissage au conservatoire, mais aussi grâce à sa curiosité. Lorsqu'il lui a fallu gagner sa vie, il a commencé à jouer ici et là. Il est désormais le professeur de musique attitré de son village natal. (Septième épisode du feuilleton Chomlaik).

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